Jugé trop faible et indigne par son père, chef de la tribu des Yautja, Dek est sur le point de se faire exécuter par son frère Kwei. Mais au dernier moment, celui-ci préfère se sacrifier pour favoriser sa fuite. Décidé à prouver son courage, le jeune paria se rend sur la planète Genna pour y capturer le Kalisk, un monstre réputé invincible. Confronté à une nature hostile et imprévisible, le guerrier inexpérimenté doit sa survie à Thia, une androïde privée de la partie inférieure de son corps depuis son affrontement avec le Kalisk. Avec l'aide de celle-ci, Dek amorce sa traque de la terrible créature, convoitée par des scientifiques pour ses formidables dons de régénération.
Synopsis
Notre avis
Predator: Badlands – Le Retour du Chasseur Ultime dans une Épopée Inédite
Une Nouvelle Ère pour la Franchise Predator
L'univers de Predator, riche en adrénaline et en créatures emblématiques, s'apprête à accueillir un nouvel opus qui promet de redéfinir les codes de la saga. Prévu pour 2025, Predator: Badlands est bien plus qu'une simple suite ; c'est une réinvention audacieuse, une plongée profonde dans la mythologie des Yautja, ces chasseurs extraterrestres dont la traque est aussi brutale qu'honorable. Sous la direction de Dan Trachtenberg, l'architecte derrière le succès critique de *Prey*, ce film s'annonce comme une aventure palpitante, imprégnée d'action, de science-fiction et d'une quête personnelle déchirante. Préparez-vous à explorer des territoires inconnus, où la survie est un art et la gloire, une illusion fragile.Fiche Technique et Casting Étoile
- Année de sortie : 2025
- Genres : Action, Aventure, Science-Fiction
- Réalisateur : Dan Trachtenberg
- Acteurs principaux : Elle Fanning, Dimitrius Schuster-Koloamatangi, Ravi Narayan, Michael Homick, Stefan Grube, Reuben De Jong, Cameron Brown, Alison Wright, Matt Duffer, Ross Duffer
- Durée : 107 minutes
Synopsis : La Quête de Rédemption d'un Paria Yautja
Au cœur de Predator: Badlands se trouve une histoire de rédemption et de courage, vue à travers les yeux d'un Yautja. Dek, un jeune chasseur jugé trop faible et indigne par son propre père, le chef de la tribu, est sur le point d'être exécuté par son frère Kwei. Mais dans un acte de sacrifice inattendu, Kwei choisit de donner sa vie pour permettre à Dek de s'échapper. Profondément marqué par cet événement et déterminé à prouver sa valeur, Dek entreprend une mission quasi suicidaire. Son objectif : la planète Genna, un monde hostile et imprévisible, réputé pour abriter le Kalisk, un monstre légendaire et invincible. Capturer cette créature serait le signe ultime de sa bravoure et l'occasion de laver son honneur. Cependant, l'inexpérience de Dek le confronte rapidement aux dangers mortels de Genna. Sa survie ne tient qu'à un fil, et c'est là qu'intervient Thia, une androïde énigmatique. Thia, privée de la partie inférieure de son corps suite à un affrontement avec le Kalisk, devient l'alliée inattendue de Dek. Ensemble, ce duo improbable se lance à la poursuite de la terrifiante créature, dont les formidables dons de régénération attirent également la convoitise de scientifiques sans scrupules, prêts à tout pour exploiter ses capacités. Ce synopsis promet une intrigue riche en rebondissements, explorant non seulement l'action pure de la chasse, mais aussi des thèmes profonds tels que la famille, le sacrifice, la quête d'identité et la confrontation entre la nature sauvage et l'ambition scientifique. C'est une perspective inédite, nous offrant la possibilité de voir le monde à travers les yeux d'un Yautja, un changement bienvenu qui enrichit considérablement l'univers Predator.Analyse Préliminaire : Ce que l'on peut attendre de Predator: Badlands
L'arrivée de Predator: Badlands est particulièrement attendue pour plusieurs raisons. Tout d'abord, la présence de Dan Trachtenberg à la réalisation est un gage de qualité. Son travail sur *Prey* a démontré sa capacité à revitaliser la franchise en se concentrant sur une narration forte, des personnages bien développés et une action viscérale. Il a prouvé qu'il était possible d'innover tout en respectant l'essence des films originaux. On peut donc s'attendre à une approche similaire ici, avec un accent sur le développement de Dek en tant que personnage central, dont la quête personnelle résonnera avec les spectateurs. La décision de faire d'un Yautja le protagoniste principal est une audace narrative majeure. Cela ouvre la porte à une exploration inédite de la culture, des valeurs et des dilemmes moraux de cette espèce. Plutôt que d'être de simples antagonistes, les Yautja deviennent des êtres complexes, avec leurs propres hiérarchies, leurs codes d'honneur et leurs faiblesses. Le conflit familial entre Dek et son père, ainsi que le sacrifice de Kwei, posent les bases d'un drame puissant qui pourrait élever le film au-delà du simple divertissement d'action. L'introduction du Kalisk, un monstre "invincible" doté de capacités de régénération, promet des séquences d'action spectaculaires et des défis redoutables pour Dek. Ce n'est pas seulement une nouvelle proie, mais une menace qui force notre héros à dépasser ses limites et à utiliser son intelligence autant que sa force brute. La présence de Thia, l'androïde blessée, ajoute une dimension de science-fiction plus prononcée et un potentiel de dynamique inattendue. Leur alliance forcée, entre un Yautja fier et une machine, pourrait être le cœur émotionnel du film, explorant des thèmes de camaraderie et de survie inter-espèces. Enfin, l'implication de scientifiques cherchant à exploiter le Kalisk introduit un élément de danger humain, rappelant les thèmes d'avidité et de destruction déjà présents dans d'autres films de science-fiction. Cela ajoute une couche de complexité à l'intrigue, transformant la chasse en une course contre la montre où Dek doit non seulement vaincre le monstre, mais aussi potentiellement le protéger des intentions malveillantes des humains.L'Avis de la Rédaction : Une Promesse Alléchante pour l'Univers Predator
En tant que critiques, il est essentiel de souligner que Predator: Badlands n'étant pas encore sorti, il est impossible de livrer un avis définitif basé sur des projections ou un consensus critique. Cependant, en nous appuyant sur les informations disponibles – le synopsis détaillé, la vision du réalisateur Dan Trachtenberg et le casting prometteur – nous pouvons esquisser des attentes fortes et un enthousiasme certain. La rédaction est particulièrement excitée par la direction que prend la franchise. Après l'excellence de *Prey*, qui a prouvé que la saga pouvait se réinventer avec brio, l'idée de placer un Yautja au centre de l'intrigue est une innovation majeure et bienvenue. Cela nous offre une chance unique d'explorer la psyché et la culture de ces chasseurs emblématiques, de comprendre leurs motivations au-delà de la simple traque. L'arc narratif de Dek, un paria cherchant à prouver sa valeur, résonne avec des thèmes universels de rédemption et de quête d'identité, promettant une profondeur émotionnelle rarement vue dans les films Predator. L'introduction de nouveaux éléments comme le Kalisk, un monstre redoutable aux capacités de régénération, et l'androïde Thia, ouvre des horizons narratifs passionnants. La dynamique entre Dek et Thia, un duo improbable formé par les circonstances, pourrait être le cœur battant du film, offrant des moments d'action intense et de développement de personnages inattendus. Le potentiel visuel de la planète Genna, décrite comme hostile et imprévisible, laisse présager des décors magnifiques et des défis environnementaux captivants. Nous anticipons que Predator: Badlands maintiendra l'équilibre délicat entre l'action brute et la tension psychologique, une marque de fabrique de Trachtenberg. Le film a le potentiel de non seulement satisfaire les fans de longue date avec des séquences de chasse mémorables et des affrontements épiques, mais aussi d'attirer un nouveau public grâce à une histoire plus personnelle et centrée sur les personnages. La présence d'acteurs comme Elle Fanning dans un rôle qui s'annonce clé, aux côtés d'une distribution variée, suggère un engagement envers des performances solides qui enrichiront l'ensemble. En somme, Predator: Badlands ne se contente pas de prolonger la franchise ; il cherche à l'élever, à en explorer les recoins les moins connus et à y injecter une dose de nouveauté rafraîchissante. Nous sommes impatients de découvrir comment Trachtenberg et son équipe concrétiseront cette vision ambitieuse. C'est un film qui a toutes les cartes en main pour être un succès critique et commercial, et surtout, pour laisser une empreinte durable dans l'histoire de la science-fiction.Mots-clés secondaires :
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Conclusion : L'Avenir de la Chasse est en Marche
Avec Predator: Badlands, nous ne sommes pas seulement à l'aube d'un nouveau film, mais potentiellement d'un nouveau chapitre pour toute la franchise. En explorant la mythologie Yautja de l'intérieur et en introduisant des éléments narratifs audacieux, Dan Trachtenberg promet de livrer une œuvre qui respecte l'héritage tout en se projetant résolument vers l'avenir. La quête de Dek pour prouver sa valeur, son alliance improbable avec Thia, et la menace du Kalisk sur la planète Genna, tout concourt à faire de ce film une expérience cinématographique incontournable. Préparez-vous à une immersion totale dans un monde où la chasse est une question d'honneur, de survie et de rédemption. Rendez-vous en 2025 pour une aventure qui s'annonce déjà légendaire.
Réalisé par :
Dan Trachtenberg
Produit par :
Lawrence Gordon, John Davis, Brent O'Connor
Casting
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9 réflexions sur “Predator: Badlands”
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Critique complète sans spoilers : https://movieswetextedabout.com/predator-badlands-movie-review-dan-trachtenberg-earns-the-franchise-keys-by-flipping-the-hunt/
« Predator : Badlands est une audacieuse tentative de réinvention qui prend un risque et le réussit. Le film excelle sur tous les plans techniques, offrant un spectacle visuel époustouflant avec des créatures et un travail sonore exceptionnel, et proposant une nouvelle vision thématique pour assurer la pérennité de la saga.
La performance magistrale d’Elle Fanning et la présence physique impressionnante de Dimitrius Schuster-Koloamatangi garantissent que le parcours de Dek – la créature qui renonce au code d’honneur Yautja en quête d’une force collective plus profonde – ne laissera personne indifférent. S’il subsistait des doutes quant à la légitimité de Dan Trachtenberg à la tête de la franchise, ils sont désormais dissipés.
Le film nous livre un message important : même au sein des cultures les plus meurtrières et solitaires, la coopération et la compassion peuvent être la clé du succès. » Les formes de survie les plus efficaces.
Note : B+
Predator: Badlands est le premier film Predator depuis Prey (2022). C’est également le deuxième contenu Predator sorti cette année. Le film d’animation Predator: Killer of Killers, disponible sur Hulu, est désormais accessible en streaming. Ces trois titres ont été réalisés et/ou écrits par Dan Trachtenberg.
Badlands raconte l’histoire de Dek, un jeune Predator qui aspire à l’approbation de son père, mais qui peine à s’émanciper de son frère aîné, Kwei. Leur père, qui considère la fière lignée Yautja comme un héritage réservé aux plus forts, voit en Dek un être faible et inutile, et souhaite sa mort pour préserver l’honneur familial. Le fait que Dek soit le cadet de la famille alimente la position inflexible de son père et le besoin désespéré de Dek de faire ses preuves.
Kwei, quant à lui, croit que Dek mérite une chance de se montrer à la hauteur de l’héritage familial. Les Predators choisissent leurs proies. Dek, désireux de gagner le respect de son père et de prouver qu’il est non seulement un guerrier digne de ce nom, mais aussi supérieur, choisit Genna, une planète où le taux de survie est faible. Il prend pour cible le Kalisk, un prédateur réputé invincible, afin de démontrer son courage. Lorsque son père tue Kwei, Dek est animé par un désir de vengeance. Après avoir survécu et s’être enfui sur Genna, il doit désormais capturer le Kalisk pour faire ses preuves et venger son frère.
Les Yautja sont un peuple fier et obstiné qui chasse en solitaire. Dek tente de faire ses preuves en survivant aux dangers de Genna. À contrecœur, il sauve Thia (Elle Fanning), une synthétique endommagée, espérant qu’elle puisse le guider. Thia explique qu’elle recherche sa sœur, Tessa, et qu’elle sait où se trouve le Kalisk, animée par le désir de les retrouver. Dek l’emmène avec lui, ignorant que lui et la Weyland-Yutani Corporation poursuivent la même proie à des fins personnelles. Badlands marque plusieurs premières pour la franchise Predator. C’est la première fois qu’un Predator est nommé dans un film. C’est également la première fois qu’un Predator est le protagoniste. La langue Yautja a été créée par Britton Watkins, recommandé par Paul Frommer, le créateur de la langue Na’vi pour Avatar.
Dan Trachtenberg souhaite développer un nouveau film ou une nouvelle franchise Alien vs Predator, mais il veut le faire correctement. Predator: Badlands contient des clins d’œil reliant ces deux univers cinématographiques, et un troisième.
Badlands utilise des fusils à impulsion d’Aliens. Le logo Weyland-Yutani à l’arrière des yeux de Thia rappelle ceux d’Andy dans Alien: Romulus. La préparation de l’armure et des armes de Dek avant le combat final est un hommage à celle d’Amber Midthunder dans Prey, qui était déjà un clin d’œil à la préparation de Dutch avant le dernier combat du Predator original. Tessa utilise un chargeur de puissance similaire à celui de Ripley contre la Reine Alien dans Aliens. Un crâne de Moissonneur, tiré d’Independence Day, est visible sur le mur des trophées de Kwei.
Badlands dure 107 minutes et offre une action quasi ininterrompue. Parmi ses influences, on retrouve Frank Frazetta, Terrence Malick, des films comme Shane (1953), Mad Max 2 : Le Défi, Conan le Barbare, Le Livre d’Eli, les westerns de Clint Eastwood, Les Dents de la mer, Terminator 2 : Le Jugement dernier et Star Wars ; des jeux vidéo tels que Shadow of the Colossus, Half-Life 2, Uncharted et God of War ; ainsi que le personnage de bande dessinée Drax le Destructeur.
Genna est si redoutable que Dek est cerné par la faune sauvage et des créatures d’un autre monde qui cherchent à l’éliminer.
Predator : Badlands rappelle Mad Max : Fury Road, offrant une action non-stop jusqu’au générique de fin. L’accent mis sur la langue Yautja (un traducteur universel permet aux personnages d’entendre leur langue maternelle), l’action brutale et la présence d’animaux dans l’intrigue confèrent à Badlands une ambiance similaire à celle du film d’animation épique de Genndy Tartakovsky, Primal.
Badlands compte plus d’effets visuels que n’importe quel autre film Predator. Le film remercie plusieurs studios d’effets spéciaux, dont Weta Workshop et ILM, pour avoir donné vie à cette prouesse visuelle. Le film est visuellement époustouflant, notamment grâce à une cinématographie à couper le souffle et des effets visuels quasi parfaits. Chaque scène d’action mêle créativité, violence intense et CGI magistral. Chaque combat est inoubliable, comme lorsque Dek tranche un bison en deux au ralenti avec son épée plasma. Le film frôle la classification PG-13 grâce à sa violence, évitant ainsi une classification R puisque presque tout le sang à l’écran est vert pour les prédateurs ou blanc pour les synthétiques.
Le seul défaut de Predator : Badlands est sa simplicité et son manque de profondeur. Cependant, ce film n’a pas besoin de complexité. C’est sans conteste l’un des meilleurs films d’action de l’année. Trachtenberg fait référence aux précédents films de la franchise sans pour autant se contenter de répéter les mêmes histoires. On s’attache à Dek, Thia et Bud (une créature indigène liée à Dek), et on repère presque tous les clins d’œil. Pourtant, l’histoire reste captivante. Quel que soit le prochain volet de Predator, il promet une nouvelle aventure aux fans.
Sauvage, intense et brutal, Predator : Badlands est le film Predator le plus riche en action à ce jour. Allez le voir au cinéma pour profiter de la meilleure image et du meilleur son ; il vaut largement son prix.
Dek, le benjamin du clan Yautja, a été éliminé par son père, un militaire acharné, qui a demandé à son frère aîné, Kwei. Heureusement, Kwei est moins brutal, et Dek, confronté à une mission impossible pour prouver sa valeur, parvient à s’échapper sur une planète où il compte se procurer un trophée auprès du redoutable Kalisk. Malheureusement, cet endroit est infesté de créatures carnivores et de plantes carnivores, réduisant considérablement ses chances de survie. C’est alors qu’il rencontre Thia (Elle Fanning), une androïde qui tient absolument à le garder en vie et accepte de collaborer avec lui. Il s’avère cependant qu’elle et son double maléfique, Tessa, sont sur cette planète pour une raison similaire, et leur plan est qu’il ne rentre pas chez lui, encore moins accompagné d’une créature dotée d’impressionnants pouvoirs de régénération. Quelles sont les chances que le jeune « Dek » réussisse sa mission, ou mieux encore, qu’il fasse quelque chose que sa tribu n’a jamais fait : apprendre à coopérer et peut-être même se faire des amis ? C’est légèrement mieux, certes, mais dans l’ensemble, cela m’a surtout rappelé « 65 » (2023) d’Adam Driver. Le concept même du « Predator » – le chasseur alpha menaçant et conquérant – est abandonné au profit de cette histoire visuellement réussie, mais sans originalité, de survie à coups de crocs contre des créatures et des plantes, un scénario qui aurait pu faire sensation dans « Star Trek » des années 60. En bouleversant ainsi l’intrigue établie, Dan Trachtenberg nous invite presque à éprouver de la sympathie pour « Dek » plutôt que de nous cacher derrière le canapé. Ce faisant, il parvient à l’humaniser de façon décevante – bien que de façon monosyllabique – et à réduire toute menace à néant. Franchement, j’ai été très déçu.
Dan Trachtenberg, réalisateur de son troisième projet Predator, je crois… jamais deux sans trois… il maîtrise manifestement l’univers d’Alien. Je pense qu’il a insufflé aux « aliens » un style Cameron dans ce film tout public (PG-13) disponible sur Disney+. Peut-être que cela plaira à un nouveau public désireux de comprendre et de s’identifier aux œuvres originales. Aujourd’hui, les films adoptent un format « univers » inspiré des comics ; c’est la nouvelle norme. Alors, faites-vous plaisir, bande de vieux Trekkies difficiles à satisfaire ! Si vous regardez Badlands en gardant tout bien en tête, vous constaterez qu’il est réussi. Les créateurs d’Alien et de la science-fiction en général étaient déjà des « woke » à l’époque. Du vrai. Aujourd’hui, c’est plutôt le cinéma « woke » des hippies écolos, des fans de comics et de montage PC, donc il n’est pas difficile de comprendre comment les concepts et les thèmes de l’intrigue, de l’histoire et du développement des personnages de Badlands se marient et s’équilibrent avec une bande originale énergique et entraînante. La musique cyberpunk synthétique, composée comme un opéra, complète parfaitement l’ambiance de ce lieu lointain, très lointain ; ). Exécution impeccable, d’une précision chirurgicale, à la fois élégante et raffinée, comme un grand cru.
« Predator Soy Boy » nous prouve que, peu importe notre faiblesse, la diversité, l’égalité et l’inclusion sont de notre côté. Tant pis pour la biologie !
Autant dire que c’est une version assez absurde de l’univers Predator. Dik, oups, je voulais dire Dek, à l’allure bizarre, est le plus chétif des Predators. Son père, déguisé en cerf démoniaque, veut s’en débarrasser, justement pour cette raison. Bien sûr, il aurait pu le faire dès son plus jeune âge, comme les Spartiates, si c’est le genre de société qu’ils habitent. Bref, sans raison apparente, il laisse Dek traîner dans les parages, l’embarrassant, et comme c’est trop compliqué de l’éliminer, il demande à son frère de s’en charger. Le grand frère refuse, le père devient complètement fou et le tue, tandis que Dek s’échappe, si l’on peut dire, vers une planète infernale pour affronter une créature qui terrifie tous les Predators les plus durs et les plus machos.
On voit venir le coup, et ça ne s’améliore pas, mais comment le pourrait-il ? Le concept est tout simplement ridicule, un peu comme si Pee-Wee Herman tenait le rôle principal dans un remake de Rocky. Pour couronner le tout, on a droit à une cyborg humanoïde féminine qui aide Dek à explorer ses émotions. Sans oublier cette espèce de marionnette, vaguement un substitut de chien (ou peut-être de singe de compagnie ?).
Les quelques points positifs incluent une action correcte, des effets spéciaux créatifs et bien réalisés, et oui, quelques monstres effrayants.
En résumé, une version plutôt fade de l’univers Predator, qui éloigne encore davantage la franchise de ses racines d’action et de dur à cuire, pour une proposition sirupeuse et sentimentale qui me rappelle une adaptation approximative de La Belle et la Bête. À voir, mais sans plus.
J’ai trouvé l’idée géniale : raconter l’histoire des Predators et de leur culture ! D’ailleurs, j’espérais en voir davantage depuis la sortie de « Predators ». J’ai adoré le lien avec la franchise « Alien », et j’avais déjà apprécié cette approche dans « AVP ». Mais quelques détails m’ont gâché le plaisir. Tout d’abord, les sous-titres sont trop longs et superflus, surtout avec une voix synthétique qui parle anglais, comme pour dire « bonjour ». L’essence même de Predator a toujours été la chasse, donc je peux pardonner ce choix créatif, mais l’histoire manque de profondeur, comme si les scénaristes hésitaient sur l’identité du méchant. Belle tentative, bonnes idées, mais le résultat manque de finition.
« Quelle heure est-il ? C’est l’heure du viol ! »
Je sais, ce n’est pas le bon film de la franchise, mais je n’y peux rien. J’adore Walton Goggins !
J’ai vraiment aimé ce film car il nous offre enfin une perspective différente.
J’avais peur que ce film m’agace après la fin de Prey (2022), mais j’ai été agréablement surpris et j’attends avec impatience le prochain opus de ce réalisateur. J’espère qu’il ne va pas tout gâcher.
**ATTENTION SPOILERS MINEURS :**
Dek, Thia et Bud rejoignent Dutch parmi mes personnages préférés de la franchise.
Bud est tout simplement adorable tout au long du film. Mes scènes préférées avec Bud sont :
1. La première rencontre de Dek et Thia avec Bud.
2. Bud qui imite Dek près du feu.
3. Bud qui agite le bras coupé.
Badlands (2025) rejoint Predator (1987) et Predators (2010) dans mon top 10 des films de la franchise :
1. Predator (1987), Predators (2010), Badlands (2025)
2. Killer of Killers (2025)
3. Prey (2022) – Ils auraient dû rallonger le combat final au lieu de rendre le Predator aussi ridicule. C’est comme ça que je m’en souviens, en tout cas.
4. Alien vs. Predator (2004), The Predator (2018)
6. Predator 2 (1990) – Dernier, car le jeu d’acteur est tellement catastrophique qu’il gâche tout.
Je crois que je n’ai pas vu Aliens vs Predator: Requiem (2007).
Predator : Badlands est un modèle du genre, un film qui bouleverse les attentes tout en restant fidèle aux racines mêmes de la franchise. En recentrant le récit sur le Predator, le film atteint un niveau d’intimité et de construction d’univers inédit. C’est une initiative audacieuse et visionnaire qui transforme le chasseur iconique, simple monstre de film d’horreur, en un protagoniste complexe et nuancé. La narration est d’une précision remarquable, parvenant à équilibrer l’action brutale et intense qui caractérise la série avec des touches d’humour surprenantes et naturelles. Découvrir le monde à travers les yeux du Predator ajoute une dimension tactique et une dimension d’émerveillement extraterrestre qui rendent chaque chasse unique et intense. La réalisation technique est irréprochable, avec des visuels à couper le souffle qui comblent les exigences du spectacle et une histoire d’une grande profondeur émotionnelle. La fin est particulièrement marquante, offrant une conclusion puissante et marquante qui fait de cet opus un sommet incontestable de la saga. C’est un joyau rare qui réussit à être à la fois un thriller de science-fiction palpitant et une étude de personnage profondément captivante, ce qui en fait un triomphe absolu (10/10) qui redéfinit les standards de ce que cette franchise peut accomplir.
LOL… Sérieusement. Comment ces crétins woke, ces zombies décérébrés qui défilent au pas de l’oie, utilisent-ils déjà à chaque fois qu’ils massacrent une franchise ? « Déjouer les attentes » ? Un truc du genre ? Eh bien, ils l’ont encore fait. Une fois de plus, ils ont déjoué les attentes du public en faisant un film Predator qui n’en est pas un, ce qui, honnêtement, n’est pas vraiment surprenant. La dernière chose qu’Hollywood souhaite faire en ce moment, c’est de donner au public ce qu’il veut et de lui servir un film Predator quand il paie pour voir un film Predator.
Mais bon, peu importe, ça véhicule **_LE MESSAGE_**, ce qui en fait exactement le même film que quasiment tous les films sortis depuis 2016… et, malheureusement, ils ont ÉCHOUÉ à déjouer les attentes. On savait que ce serait une daube woke et ils nous ont servi une daube woke.