Née de parents sourds, Véronique enseigne aujourd’hui dans une école spécialisée pour enfants sourds et malentendants. Depuis leur décès, elle s’interroge sur l’héritage de sa langue maternelle : la langue des signes.
Synopsis
Notre avis
CODA (2026) : un court-métrage documentaire sur l'héritage de la langue des signes
Synopsis : une transmission silencieuse et bouleversante
Dans ce court-métrage documentaire de 15 minutes, le réalisateur Vincent Schuster pose sa caméra sur une histoire profondément intime : celle de Véronique Schuster, fille entendante de parents sourds — une CODA (Child of Deaf Adults). Enseignante dans une école spécialisée pour enfants sourds et malentendants, Véronique se retrouve face à une question existentielle depuis le décès de ses parents : que faire de la langue des signes, sa langue maternelle, son premier lien affectif au monde ?
Aux côtés de Claire Schuster, le film explore avec pudeur et sincérité la notion d'héritage linguistique et culturel au sein d'une famille marquée par la surdité.
Fiche technique
| Élément | Détail |
|---|---|
| Titre | CODA |
| Année de sortie | 2026 |
| Genre | Documentaire |
| Réalisateur | Vincent Schuster |
| Acteurs principaux | Véronique Schuster, Claire Schuster |
| Durée | 15 minutes |
Thèmes abordés dans CODA
- L'identité CODA : grandir entendant dans un foyer sourd, entre deux mondes
- Le deuil et la mémoire : comment préserver le lien avec des parents disparus
- La langue des signes comme patrimoine affectif et non uniquement fonctionnel
- La transmission intergénérationnelle au sein des communautés sourdes
- La place des enfants entendants dans la culture sourde
Avis de la rédaction
En seulement 15 minutes, CODA parvient à saisir une émotion rare. Vincent Schuster, en filmant sa propre famille, choisit une approche documentaire intime et sans artifice, ce qui confère au film une authenticité désarmante. La question posée — que devient une langue maternelle quand ceux qui vous l'ont transmise ne sont plus là ? — résonne bien au-delà du cercle des CODA.
Le format court est ici une force : chaque image, chaque geste signé compte. Ce documentaire s'inscrit dans une lignée de films sensibles sur la communauté sourde et malentendante, rappelant l'importance de visibiliser ces récits souvent invisibilisés. Un film sobre, nécessaire et profondément humain, à recommander à tous ceux qui s'intéressent à la diversité linguistique, au deuil et à la transmission familiale.
Bande-annonce de CODA
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