Camille est un petit garçon de 6 ans, mais Camille se sent fille. Pour carnaval, Camille va à l’école déguisé en princesse malgré le refus de l’établissement de considérer Camille comme fille. La directrice convoque sa maman pour une ultime confrontation.
Seuls les poissons morts suivent le courant
Synopsis
Notre avis
Seuls les poissons morts suivent le courant : un court métrage courageux sur l'identité de genre
Présentation du film
Seuls les poissons morts suivent le courant est un court métrage français réalisé par Christophe Gomes, attendu en 2026. En seulement 10 minutes, ce film aborde avec sensibilité et audace la question de l'identité de genre chez l'enfant, un sujet encore trop peu représenté dans le cinéma français.
Synopsis
Camille est un petit garçon de 6 ans qui se sent fille. À l'occasion du carnaval, il décide de se rendre à l'école déguisé en princesse, bravant l'incompréhension et le refus de son établissement scolaire de reconnaître son identité. La directrice convoque alors la maman de Camille pour une confrontation décisive, plaçant la famille face à un choix lourd de sens : la conformité ou l'authenticité.
Distribution
- Samuel Rizzo
- Leeron Foucault Gavalon
- Sophie Pincemaille
- Déborah Galland
- Candice Gavalon
Fiche technique
| Élément | Détail |
|---|---|
| Réalisateur | Christophe Gomes |
| Année de sortie | 2026 |
| Durée | 10 minutes |
| Pays | France |
L'avis de la rédaction
Avec un titre aussi évocateur, Seuls les poissons morts suivent le courant annonce d'emblée sa couleur : ce court métrage refuse la facilité et l'indifférence. En seulement dix minutes, Christophe Gomes parvient à construire une situation dramatique dense, émotionnellement juste et politiquement engagée. Le choix de centrer le récit sur un enfant de 6 ans permet d'aborder la transidentité avec une innocence désarmante, loin de tout militantisme forcé.
Le format court est ici une force : chaque seconde compte, chaque regard pèse. La confrontation entre la mère et la directrice d'école cristallise à elle seule les tensions sociales autour de la norme de genre et de la liberté individuelle. On perçoit dans ce projet une sincérité rare, portée par des comédiens visiblement investis dans un sujet qui les touche.
Ce film s'inscrit dans une tendance du cinéma indépendant français qui ose traiter des questions d'identité, de tolérance et d'inclusion scolaire avec finesse. Un court métrage à ne pas manquer, touchant, nécessaire et mémorable, qui devrait trouver sa place dans les festivals engagés.
Mots-clés associés
- Court métrage sur la transidentité enfant
- Film sur l'identité de genre à l'école
- Cinéma français inclusif 2026
- Film sur la tolérance et la différence
- Court métrage LGBT enfance