Après un énième viol, une jeune femme tue son conjoint. Dans son dos, à l’abris de son regard, sa peau se nécrose petit à petit, comme si le traumatisme qu’elle croyait avoir enterré l’emportait doucement avec elle.
Son sang chuchote mon nom
Synopsis
Notre avis
Son sang chuchote mon nom : un court-métrage d'horreur viscéral signé Lilou Castets
Présentation du film
Son sang chuchote mon nom est un court-métrage d'horreur français réalisé par Lilou Castets, attendu pour 2026. D'une durée de 16 minutes, ce film intense réunit au casting Charlène Martin et Bruno Guitton dans des rôles au cœur d'un récit aussi brutal que poétique.
Synopsis
Après un énième viol, une jeune femme décide de tuer son conjoint. Mais loin d'une libération totale, le traumatisme refoulé continue de la consumer de l'intérieur : dans son dos, à l'abri de son regard, sa peau se nécrose lentement, comme si son corps portait seul le poids d'une douleur qu'elle croyait avoir enfouie à jamais.
Un court-métrage à l'identité forte
En seulement 16 minutes, Lilou Castets parvient à tisser un récit d'horreur corporelle profondément ancré dans une réalité sociale douloureuse. Le film s'inscrit dans la tradition du body horror féministe, un sous-genre en plein essor qui utilise la transformation physique comme métaphore du traumatisme psychologique.
- Genre : Horreur / Body horror
- Thématique centrale : Violences conjugales et traumatisme post-agression
- Ton : Viscéral, symbolique et oppressant
- Format : Court-métrage (16 minutes)
Fiche technique
| Informations | Détails |
|---|---|
| Titre | Son sang chuchote mon nom |
| Réalisatrice | Lilou Castets |
| Acteurs principaux | Charlène Martin, Bruno Guitton |
| Genre | Horreur |
| Durée | 16 minutes |
| Année de sortie | 2026 |
Avis de la rédaction
Sans pouvoir s'appuyer sur des critiques publiques disponibles à ce jour, le projet intrigue profondément par son ambition narrative. Condenser une telle charge émotionnelle et symbolique en moins de vingt minutes relève d'un vrai défi de mise en scène, que Lilou Castets semble avoir pleinement assumé. Le choix du body horror comme langage pour parler de violences conjugales rappelle les œuvres marquantes de Julia Ducournau ou de Coralie Fargeat, plaçant ce court-métrage dans une filiation artistique exigeante et engagée.
La nécroses comme manifestation physique du silence imposé aux victimes est une idée aussi dérangeante qu'efficace. Si le film tient ses promesses visuelles et dramaturgiques, Son sang chuchote mon nom pourrait bien s'imposer comme l'un des courts-métrages d'horreur français les plus marquants de 2026, à surveiller de près dans les festivals de genre.