Dans le sud-ouest américain des années 1970, un chauffeur de criminels voit sa vie bouleversée par une agente du FBI bien décidée à démanteler leur organisation.
Synopsis
Notre avis
Notre verdict
Duster est une série qui séduit par son cadre vintage et son ambiance soignée, sans toutefois atteindre les sommets espérés. Portée par un Josh Holloway charismatique, cette production Max signée J.J. Abrams et LaToya Morgan offre un divertissement solide aux amateurs de polars rétro. Note : 6/10. À recommander aux fans du genre, avec quelques réserves sur sa profondeur narrative.
Le concept
Plongée dans le sud-ouest américain des années 1970, Duster mise sur une esthétique soigneusement reconstituée pour raconter l'histoire d'un chauffeur au service du crime organisé, pris en étau entre sa loyauté envers ses employeurs et une agente du FBI déterminée à tout faire tomber. Le concept évoque les grands films noirs de la décennie, avec des influences perceptibles de Bullitt ou du Parrain, revisitées à travers le prisme d'une série télévisée moderne. L'originalité réside dans ce duo antagoniste inattendu, où la tension entre les deux protagonistes constitue le véritable moteur de l'intrigue.
L'intrigue
Sur huit épisodes, la série installe progressivement son univers avec une certaine efficacité. Le rythme est inégal : les premiers épisodes prennent leur temps pour poser les enjeux, tandis que la seconde moitié accélère de manière parfois abrupte. La construction narrative reste néanmoins cohérente, jouant habilement sur les retournements de situation et les alliances fragiles. La tension dramatique monte crescendo, même si certains rebondissements manquent de la subtilité que l'on pouvait attendre d'une production estampillée Abrams. Le final laisse plusieurs pistes ouvertes, ce qui rend l'annulation d'autant plus frustrante.
Les personnages
Josh Holloway retrouve ici un registre proche de son personnage culte de Sawyer dans Lost, avec ce mélange de rudesse et de vulnérabilité qui lui sied parfaitement. Rachel Hilson lui donne la réplique avec conviction dans le rôle de l'agente du FBI. Le reste du casting, incluant Keith David et Greg Grunberg, apporte une vraie consistance aux seconds rôles, même si certains personnages restent sous-exploités faute de temps.
En résumé
Duster est une série attachante, dotée d'une atmosphère seventies authentique et d'un duo central convaincant, mais qui peine à exploiter pleinement son potentiel en seulement huit épisodes. Son annulation prématurée par Max laisse un goût d'inachevé regrettable. Elle s'adresse avant tout aux amateurs de polars d'époque et aux nostalgiques du cinéma américain des années 1970, qui sauront apprécier ses qualités malgré ses limites.
Saisons 1
Casting
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