Psychiatre légiste, le Dr Joel "Laz" Lazarus est contraint d'affronter des démons enterrés depuis longtemps suite à la mort de son père, le Dr L, dans des circonstances étranges. D'abord informé que la mort de son père est un suicide, Laz se retrouve vite entraîné dans un monde de conspiration de meurtre et dans une course pour trouver le tueur par d'étranges visions de personnes décédées.
Synopsis
Notre avis
Notre verdict
Harlan Coben et ses mystères tortueux sont de retour, cette fois-ci avec une touche d'étrange. "Harlan Coben's Lazarus" se révèle être une incursion intrigante mais imparfaite dans le thriller psychologique, portant la signature de l'auteur. Les amateurs de rebondissements complexes et d'énigmes familiales y trouveront leur compte, à condition d'accepter quelques raccourcis narratifs. Un divertissement honnête pour les soirées pluvieuses.
Le concept
La série nous plonge au cœur du tourment de Joel "Laz" Lazarus, un psychiatre légiste dont l'existence est brutalement chamboulée par la mort
En définitive, si Harlan Coben's Lazarus ne révolutionne pas le
Saisons 1
Casting
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1 réflexion sur “Harlan Coben’s Lazarus”
Les commentaires sont fermés.
J’aurais vraiment aimé apprécier « Lazarus », mais je n’y arrive pas.
C’est un cas typique de potentiel gâché. Un casting solide, une histoire potentiellement captivante, avec un élément surnaturel. Ça aurait pu fonctionner.
Malheureusement, la réalisation et la caractérisation des personnages sont vraiment ratées.
Tout d’abord, la série passe constamment d’une scène à l’autre, créant une ambiance discordante et agitée qui ne se dissipe jamais. En tant que spectateur, j’ai trouvé quasiment impossible de me concentrer et de trouver un rythme confortable qui m’aurait permis d’apprécier le déroulement de l’histoire.
Des personnages agaçants aggravent encore les choses. Le personnage principal, « Laz », ressemble plus à un patient psychiatrique qu’à un psychiatre. Il est complètement incohérent, proférant une série incessante de crises de colère qui ressemblent à des micro-dépressions. J’ai rapidement fini par le détester, lassé de ses crises d’hystérie incessantes. Le seul contrepoint, en partie, est le calme de son père fantomatique.
En résumé, une réalisation bâclée et des personnages mal développés gâchent ce qui aurait pu et dû être une excellente série policière, avec une ambiance étrange et surnaturelle. À éviter.