Mabel est une jeune fille audacieuse qui a une grande ambition : infiltrer le monde animal. Pour ce faire, elle transfère son esprit à un robot castor afin de pouvoir approcher d’autres animaux et étudier leur mode de vie.
Synopsis
Notre avis
"Jumpers" : Une Odyssée Animée Entre Science, Humour et Cœur
Préparez-vous à une aventure inédite qui promet de bousculer le monde de l'animation ! En 2026, le réalisateur Daniel Chong nous invite à plonger dans l'univers fascinant de "Jumpers", un film qui allie avec brio l'animation, la comédie, le familial et la science-fiction. Attendu avec impatience, ce long-métrage s'annonce comme une pépite pour petits et grands, explorant des thèmes originaux avec un casting vocal des plus prestigieux. Ce film d'animation 2026 est déjà sur toutes les lèvres.
Synopsis : Quand l'Humain Rencontre l'Animal... Via un Robot !
Au cœur de "Jumpers" se trouve Mabel, une jeune fille à l'esprit vif et à l'audace débordante. Son rêve ? Infiltrer le monde animal, non pas comme une simple observatrice, mais comme une véritable participante. Pour concrétiser cette ambition extraordinaire, Mabel met au point une technologie révolutionnaire : elle transfère son esprit dans un robot castor. Cette enveloppe mécanique et adorable lui permet d'approcher les autres animaux sans les effrayer, d'étudier leur mode de vie de l'intérieur et, qui sait, de devenir l'une des leurs.
Cette prémisse ingénieuse promet un festival de situations cocasses, d'observations tendres et de moments de pure aventure. Comment un castor robot, doté de l'esprit d'une fillette, va-t-il s'intégrer dans une colonie de castors bien réels ? Quelles leçons Mabel tirera-t-elle de cette immersion unique ? "Jumpers" s'annonce comme une réflexion sur l'empathie, la curiosité scientifique et le respect de la nature, le tout enveloppé dans un humour pétillant. C'est une véritable aventure animale avec une touche de science-fiction animée.
Fiche Technique : Un Casting Vocal de Rêve et un Réalisateur Talentueux
| Élément | Détail |
|---|---|
| Année de sortie | 2026 |
| Genres | Animation, Comédie, Familial, Science-Fiction |
| Réalisateur | Daniel Chong |
| Acteurs principaux (Voix) | Piper Curda, Bobby Moynihan, Jon Hamm, Kathy Najimy, Eduardo Franco, Aparna Nancherla, Meryl Streep, Dave Franco, Eman Abdul-Razzak, Tom Law |
| Durée | 105 minutes |
Un Ensemble Vocal Étoilé pour "Jumpers"
L'un des atouts majeurs de "Jumpers" est sans conteste son casting vocal. Avec des noms comme Meryl Streep voix, dont la simple présence garantit une performance de haute volée, et Jon Hamm animation, connu pour son charisme, le film promet des personnages riches et mémorables. L'humour sera certainement assuré par des talents comiques tels que Bobby Moynihan film, Kathy Najimy et Dave Franco. Cette distribution éclectique suggère que le film ne lésinera pas sur la qualité de l'interprétation, offrant des voix distinctes et captivantes qui donneront vie à la faune et aux inventions de Mabel.
Le réalisateur Daniel Chong, déjà acclamé pour son travail sur la série animée "We Bare Bears", apporte son expertise en matière de narration touchante et d'humour intelligent. Son approche centrée sur les personnages et les relations devrait infuser "Jumpers" d'une chaleur et d'une authenticité appréciables, même au milieu des prouesses technologiques.
L'Avis de la Rédaction : Une Promesse d'Émerveillement et de Rires
À la rédaction, nous sommes particulièrement enthousiastes à l'idée de découvrir "Jumpers". Le mélange des genres – l'animation pour sa liberté créative, la comédie pour ses éclats de rire, le familial pour son accessibilité intergénérationnelle et la science-fiction pour son imagination débordante – est une formule gagnante. L'idée d'une jeune fille explorant le monde animal via un avatar robotique (la fameuse Mabel robot castor) est originale et pleine de potentiel, tant sur le plan humoristique que pour l'exploration de thèmes plus profonds.
Nous anticipons un film visuellement inventif, avec des interactions hilarantes entre Mabel (en
Même si l'attente jusqu'en 2026 est longue, "Jumpers" s'annonce comme une proposition rafraîchissante et intelligente, capable de divertir tout en stimulant la réflexion. Entre son concept audacieux et son casting vocal de premier plan, le film a tout pour devenir un incontournable de l'animation. Nous avons hâte de découvrir cette odyssée unique qui promet de nous faire rire, rêver et peut-être même réfléchir à notre place dans le monde animal.
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2 réflexions sur “Jumpers”
Les commentaires sont fermés.
J’ai vraiment adoré ce film, mon Pixar préféré depuis des années. Bon, il faut dire que c’est peut-être parce que je suis moi-même écologiste, mais après tout, les avis ici sont censés être subjectifs, non ?
Mabel, le personnage principal, est adorable. Militante écologiste depuis l’enfance, elle manifeste, recueille des signatures, bloque des chantiers et se fait même arrêter par la police.
Et même si tout cela est présenté sur un ton humoristique et adapté aux enfants, le film illustre parfaitement les difficultés rencontrées par une militante écologiste.
Elle est sympathique, dévouée et… non, on y reviendra.
D’abord : visuellement, le film est, comme toujours chez Pixar, magnifique. De jolis poils et une belle fourrure, une eau splendide et… waouh, les vêtements, même les plus petits détails ! C’est tellement beau et détaillé ! Tout ce qui n’est pas un personnage est incroyablement détaillé et impressionnant visuellement !
Attention, je ne dis pas que les personnages sont laids ! Les humains sont bien faits, les animaux sont adorables et câlins, et, au cas où cela vous importerait, ce n’est PAS un film qui utilise le fameux design de « bouche en haricot » (enfin, je crois).
Les blagues sont nombreuses et drôles, et les bandes-annonces donnaient un bon aperçu de l’humour, permettant de se faire une idée du film.
Les messages sont ceux auxquels on s’attend : les humains détruisent l’habitat des animaux par cupidité et ignorance, la nature est un tout, incluant les humains, et chacun doit faire sa part.
Et voici les deux choses qui rendent ce film si important et si beau à mes yeux :
L’idée que nous faisons tous partie de quelque chose de plus grand, que nous sommes tous ensemble, toutes les créatures, est essentielle pour moi. C’est pourquoi j’aime tant le message de « Sisi Ni Sawa » (Nous sommes tous pareils) dans « La Garde du Lion ». Voir les humains non pas comme une entité isolée, mais comme la partie intégrante de toutes les autres créatures.
Et puis, il y a cet autre aspect de Mabel, bien dépeint mais que j’aurais aimé voir davantage développé : ce sentiment constant de tristesse et de colère qui vous envahit quand vous pensez être la seule à vous soucier d’une cause si importante.
C’est d’ailleurs pour ça que je l’aime, car je m’identifie beaucoup à elle en tant qu’écologiste et végane.
La musique du film est vraiment magnifique, et le seul bémol, c’est que j’aurais aimé qu’il dure une demi-heure de plus. Plus de temps pour explorer le sentiment de solitude et d’incompréhension de Mabel, plus de temps pour montrer comment l’homme modifie la nature par la force, et bien sûr, un peu plus de temps pour la scène de poursuite hilarante.
Bref, oui. J’aurais aimé que le film aille plus loin, car il est vraiment réussi.
J’ai beaucoup aimé ce film et j’espère que son message, aussi paisible soit-il (malheureusement ?), marquera les esprits bien au-delà de la séance de cinéma.
Je le recommande. Salutations à tous les écologistes ! Vous n’êtes pas seuls, tout comme Mabel ne l’est pas ! ❤️
Le maire de la ville veut construire un périphérique, et les travaux sont presque terminés. Seul un tronçon manque : un lac barré par des castors désormais disparus. « Mabel » est déterminée à contrecarrer les plans des constructeurs, mais comme toute la faune semble avoir trouvé refuge dans de nouveaux pâturages et étangs, elle ne peut rien faire pour empêcher leurs dynamitages. Elle apprend alors que si elle parvient à réintroduire des animaux sauvages dans le lac, celui-ci sera sauvé. Mais comment ? Un soir, elle en aperçoit un, mais l’animal, déconcerté par son nouvel environnement, s’en va. Elle le suit et, après quelques ruses, se retrouve dans un laboratoire secret où son professeur d’université a mis au point une technique scientifique permettant de connecter des cerveaux humains à des corps robotiques et ainsi recréer des animaux. « Mabel » est déterminée dans sa quête et se retrouve bientôt avec un nouveau manteau de fourrure et présentée à « George », le roi des mammifères, qui accueille désormais tous les animaux déplacés par l’autoroute. Elle sait qu’elle doit s’allier avec lui et les autres monarques, qu’ils vivent sur terre ou sous l’eau, si elle veut avoir une chance de rétablir l’équilibre de la nature. Mais quelles sont ses chances de les rassembler tous pour contrer les bulldozers ? Le message environnemental est assez direct, mais il est délivré avec bienveillance, agrémenté d’humour (et de jeux de mots), d’une jolie scène illustrant la succession royale dans le monde des insectes et même d’un requin volant, nous rappelant subtilement que l’humanité n’est qu’une des créatures qui peuplent notre Terre. Le film évite également l’écueil du sentimentalisme – un exercice parfois difficile lorsque l’intrigue tourne autour des animaux – et il est rafraîchissant de constater qu’il désigne l’administration municipale comme le véritable coupable, plutôt que de s’en prendre aux entreprises. Il nous rappelle que, comme toujours, c’est notre propre confort qui motive les projets qui détruisent et/ou polluent les ressources naturelles dont nous avons tous besoin pour survivre. L’animation est assez classique, mais d’une qualité élevée, ce qui suffit à satisfaire les adultes et à lui valoir le détour.