Lucy, une étudiante, passe ses vacances avec ses amis dans la maison familiale à Hawaï, où vit également Ben, son chimpanzé domestique. Cependant, lorsque Ben contracte la rage après avoir été mordu par un animal enragé, le groupe doit lutter pour survivre et échapper au chimpanzé devenu violent.
Synopsis
Notre avis
Primate (2026) : la terreur animale selon Johannes Roberts
Un thriller horrifique entre paradis et cauchemar
Primate est un film d'horreur et de thriller sorti en 2026, réalisé par Johannes Roberts, cinéaste britannique connu pour ses œuvres de genre percutantes comme 47 Meters Down ou Resident Evil: Welcome to Raccoon City. Avec une durée de 89 minutes, le film propose une expérience tendue et efficace, ancrée dans un cadre paradisiaque qui contraste violemment avec l'horreur qui s'y déroule.
Synopsis : quand l'ami devient le prédateur
Lucy, une jeune étudiante, rejoint ses amis pour des vacances dans la maison familiale à Hawaï. Avec eux vit Ben, un chimpanzé domestique apparemment inoffensif. Tout bascule lorsque Ben est mordu par un animal enragé et contracte la rage. Le groupe se retrouve alors piégé, confronté à un primate transformé en machine à tuer imprévisible et terrifiante. Le film exploite avec intelligence la notion de danger venu du familier, un ressort narratif particulièrement efficace dans le genre horrifique.
Distribution : un casting solide
- Johnny Sequoyah dans le rôle principal de Lucy
- Jessica Alexander, vue dans The Haunting of Bly Manor
- Troy Kotsur, acteur oscarisé pour CODA
- Victoria Wyant, Gia Hunter, Benjamin Cheng
- Charlie Mann, Tienne Simon, Miguel Hernando Torres Umba, Amina Abdi
Fiche technique
| Élément | Détail |
|---|---|
| Année de sortie | 2026 |
| Réalisateur | Johannes Roberts |
| Genres | Horreur, Thriller |
| Durée | 89 minutes |
| Pays | États-Unis |
Avis de la rédaction
Primate s'inscrit dans la lignée des films de survie animalière comme Cujo ou Monkey Shines, en y ajoutant une dimension contemporaine bienvenue. Johannes Roberts confirme sa maîtrise du huis clos sous tension : le cadre hawaïen, loin d'être un simple décor carte postale, renforce l'isolement des personnages et leur sentiment de vulnérabilité. La présence de Troy Kotsur apporte une profondeur dramatique inattendue au récit.
Le film souffre toutefois de quelques facilités scénaristiques propres au genre, notamment dans le développement des personnages secondaires. Néanmoins, pour les amateurs de thrillers horrifiques efficaces, de films de survie ou de horreur animale, Primate remplit pleinement son contrat avec une tension bien dosée et une mise en scène nerveuse. Un divertissement horrifique solide, idéal pour une soirée frissons.
Casting
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2 réflexions sur “Primate”
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Cela fait longtemps que Lucy (Johnny Sequoyah) n’est pas retournée dans sa luxueuse maison familiale à Hawaï. Son arrivée, accompagnée de son amie Kate (Victoria Wyant) et de la moins bienvenue Hannah (Jess Alexander), est donc attendue avec impatience par son père sourd Adam (Troy Kotsur), sa petite sœur Erin (Gia Hunter) et la star incontestée du film : leur chimpanzé Ben. Toute appréhension que l’on aurait pu ressentir avant de se plonger dans ce festival de chair et de sang est quelque peu atténuée par une diapositive très utile au début du film, expliquant les dangers de l’hydrophobie. Pas besoin d’être un génie pour comprendre, et les 90 minutes qui suivent nous offrent un spectacle de folie furieuse. Comme toujours avec ce genre de films, j’ai trouvé les personnages humains assez indifférents – ce sont tous des gens ordinaires et sans intérêt, capables de vous ennuyer à mourir lors d’une soirée. À l’exception de l’auteur « Adam », quasiment absent, qui apporte un peu de charisme à l’histoire, ils méritaient amplement leur sort tragique – surtout les trois garçons aux hormones débordantes, dont la mort rapide m’a fait sourire, je dois l’avouer. L’intrigue est pleine d’incohérences et certains dialogues sont vraiment banals, mais dans la plus pure tradition de Rudd Weatherwax, c’est l’animal qui surpasse tous les autres et qui m’a même fait prendre son parti. La morale ? Peut-être qu’il ne faut jamais mélanger une mangouste et un chimpanzé ?
J’ai trouvé le film plutôt bon. Le singe semblait avoir la rage et un trouble de la personnalité. Le film, d’une durée de deux heures, était très fluide ; je ne me suis pas ennuyé. Les gros plans sur les scènes violentes étaient réussis. J’ai eu la nausée. Le jeu des acteurs était correct, les effets spéciaux étaient bons, et le scénario ressemblait beaucoup à celui d’un autre film que j’ai vu, mais dont le titre m’échappe. Vaut-il le coup d’œil ? Donnez-lui sa chance. Je lui donne 7/10. Merci pour votre aide. Bon film !