Lorsqu’ils découvrent que l’une de leurs victimes, Maya, a survécu, ils reviennent pour terminer ce qu’ils ont commencé. Traquée et isolée, Maya doit affronter un nouveau chapitre terrifiant alors que les tueurs, insensés et inarrêtables, la traquent, prêts à éliminer quiconque se mettra en travers de leur route.
Synopsis
Réalisé par :
Renny Harlin
Produit par :
Courtney Solomon, Madelaine Petsch, Roy Lee
Titre original :
The Strangers: Chapter 2
Casting
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1 réflexion sur “Les Intrus : Chapitre 2”
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J’aurais sans doute dû revoir le premier épisode de l’année dernière pour me rafraîchir la mémoire, car, un peu comme lorsque « Maya » (Madeleine Petsch) se réveille à l’hôpital, je ne me souvenais plus de ce qu’elle avait vécu. On nous rappelle rapidement qu’elle et son petit ami « Jeff », à la barbe impeccablement épilée (qui avait dû lire le scénario et rester chez lui pour la tailler cette fois-ci), avaient été sauvagement agressés par trois malfrats locaux masqués. Il a depuis disparu, mais elle a réussi à se réfugier à l’hôpital où les policiers étaient sidérés par son histoire. Le hic, c’est que lorsque ses agresseurs découvrent qu’elle a non seulement survécu, mais qu’elle est à l’hôpital, le décor est planté pour un deuxième chapitre. S’ensuit alors une situation absurde, presque risible, où elle est poursuivie dans cet hôpital quasi désert, puis dans les bois, jusqu’à la cabane même où leur calvaire a commencé. Bien sûr, après sa dernière mésaventure, elle a acquis quelques techniques ninja rudimentaires, mais ne sachant plus à qui se fier au sein de cette communauté soudée, quelles sont ses chances de survie face à ce trio de tortionnaires qui veulent la découper en morceaux, simplement parce qu’elle est là ? Les dialogues sont à peine dignes d’intérêt, les performances des acteurs sont largement éclipsées par les masques (au moins, ils sont censés être en plastique), et les situations explosives qui s’enchaînent rendent presque inoffensive l’idée de monter à bord du Titanic en 1912. Le seul aspect vraiment effrayant, c’est que le film laisse présager une suite ; sinon, c’est une déception totale.