Sous la Seine - Affiche

Sous la Seine

5.9
2024 1h 44min Film
Voir la bande-annonce

Synopsis

Lorsqu'un requin géant apparaît dans la Seine, une scientifique en deuil doit affronter son passé tragique pour sauver Paris d'un bain de sang au retentissement international.

Notre avis

Sous la Seine : Quand Paris Plonge dans l'Horreur Aquatique !

Paris, la ville lumière, est mondialement connue pour ses monuments emblématiques, sa gastronomie raffinée et son romantisme inégalé. Mais en 2024, la capitale française se prépare à accueillir un événement d'une tout autre envergure, un cauchemar venu des profondeurs qui va transformer la Seine en un terrifiant terrain de chasse. Oubliez les croisières bucoliques, car avec Sous la Seine, le réalisateur Xavier Gens nous offre un thriller aquatique audacieux et sanglant qui a fait grand bruit sur les plateformes de streaming.

Un Requin Géant à Paris : Le Pitch Démentiel qui Fait Mouche

Imaginez la scène : alors que Paris s'apprête à accueillir le Championnat du monde de triathlon sur la Seine, une menace inattendue et terrifiante surgit des eaux. Un requin géant, une créature habituellement cantonnée aux océans, a élu domicile dans les profondeurs du fleuve parisien. Pour Sophia, une scientifique marine brillante mais hantée par un passé tragique, c'est le signal d'alarme. Elle doit absolument convaincre les autorités, et notamment la Maire de Paris, de l'imminence du danger avant que la Seine ne se transforme en un véritable bain de sang international. Entre le scepticisme généralisé et l'urgence de la situation, Sophia va devoir affronter non seulement le prédateur, mais aussi ses propres démons pour sauver des milliers de vies.

Fiche Technique : Les Détails Clés du Film

Année de sortie 2024
Genres Action, Horreur
Réalisateur Xavier Gens
Acteurs principaux
  • Bérénice Bejo
  • Nassim Lyes
  • Léa Léviant
  • Sandra Parfait
  • Aksel Üstün
  • Aurélia Petit
  • Marvin Dubart
  • Daouda Keita
  • Ibrahima Ba
  • Anne Marivin
Durée 104 minutes

L'Avis de la Rédaction : Un Plaisir Coupable avec des Dents !

Difficile de ne pas être attiré par le concept de Sous la Seine. Un film de requin à Paris, c'est l'assurance d'un spectacle décalé et potentiellement jouissif. Et sur ce point, le film de Xavier Gens ne déçoit pas complètement. L'idée est brillante et audacieuse, offrant un cadre inédit au genre, loin des plages paradisiaques habituelles. Dès les premières minutes, le suspense est palpable et le rythme soutenu. On sent que le réalisateur n'a pas peur d'embrasser le côté B-movie de son projet, ce qui lui confère un charme indéniable.

Points Forts : L'Audace Parisienne et un Casting Solide

  • L'originalité de l'intrigue : Un requin dans la Seine, c'est un concept unique qui capte immédiatement l'attention et génère une curiosité malsaine.
  • Le rythme effréné : Le film ne s'embarrasse pas de longueurs et va droit au but, offrant une succession de scènes tendues et d'attaques sanglantes.
  • La performance de Bérénice Bejo : L'actrice apporte une véritable profondeur à son personnage de scientifique en deuil, ancrant un peu de réalisme dans ce délire aquatique.
  • Un message écologique sous-jacent : Le film ne manque pas de pointer du doigt l'impact de l'homme sur la nature, même si cela peut parfois sembler un peu appuyé.
  • Une fin culottée : Le dénouement est sans conteste l'un des points les plus mémorables du film, osant une conclusion inattendue et percutante.

Points Faibles : Quand la Logique Prend l'Eau

  • Les invraisemblances scénaristiques : Si l'on accepte l'idée de base du requin dans la Seine, le film accumule ensuite les facilités scénaristiques et les décisions parfois absurdes des personnages, qui peuvent sortir le spectateur de l'immersion.
  • Les effets spéciaux inégaux : Si certains plans du requin sont réussis, d'autres peinent à convaincre, rappelant parfois les limites du budget Netflix.
  • Le développement des personnages secondaires : En dehors de Sophia, les autres protagonistes manquent parfois de substance et tombent dans des clichés.

Verdict Final : À Voir pour le Spectacle, Moins pour la Cohérence

Sous la Seine est indéniablement un divertissement efficace et assumé. Ce n'est pas le film de l'année, ni un chef-d'œuvre de l'horreur, mais c'est un bon film de genre qui réussit à tenir en haleine grâce à son concept fou et son énergie. Il plaira aux amateurs de films catastrophe et de frissons aquatiques qui sont prêts à mettre de côté la logique pour profiter d'un spectacle décomplexé. Un film Netflix parfait pour une soirée popcorn, qui prouve qu'il est encore possible de surprendre avec un film d'horreur et une bonne dose de suspense.

Mots-clés secondaires : requin Seine, catastrophe Paris, Netflix film, thriller aquatique, film d'action horreur, Xavier Gens, Bérénice Bejo, frisson aquatique.

Réalisé par : Xavier Gens
Produit par : Daniel Delume, Vincent Roget
Disponible sur :

Autres films de Xavier Gens

3 réflexions sur “Sous la Seine”

  1. 2.5/5via TMDb

    Under Paris est une pâle imitation française des Dents de la mer.

    Bien que cette production regorge de clichés woke prévisibles, comme on peut s’y attendre de la part de Netflix, ce qui m’a vraiment frappé, c’est l’invraisemblance abyssale de l’histoire.

    Dans la scène d’ouverture, un groupe de plongeurs est chargé d’enquêter sur la prédation dans un site d’enfouissement de déchets sous-marins, où sont piégés des dauphins et autres animaux marins morts. Des requins font rapidement leur apparition, révélant la présence d’une femelle que l’équipe scientifique surveille. Inexplicablement, le requin a quasiment doublé de volume, poussant leur chef, une femme omnisciente, à demander aux plongeurs de prélever un « échantillon » sur le monstre pour l’étudier, au lieu de fuir, terrorisés. Sans surprise, le requin n’apprécie guère ce traitement et dévore les plongeurs. À ce moment précis, notre intrépide héroïne, témoin des attaques terrifiantes contre les écrans de son navire de recherche, plonge dans l’eau pour affronter le monstre avec un fusil harpon qui ne ferait même pas peur à un thon.

    Sans rien dévoiler à ceux qui souhaitent voir le film, la suite n’est guère plus réjouissante. Franchement, pour un film de ce genre, est-il si difficile de le rendre, au moins, un tant soit peu crédible ?

    Le jeu des acteurs est correct, tout comme les scènes d’action, mais la terreur qui imprégnait Les Dents de la mer est largement absente. L’ingrédient essentiel qui fait avancer ce qui n’est, au fond, qu’un film de monstres.

    En résumé, le film sombre sous le poids d’une histoire invraisemblable et d’une exposition insipide. Si vous voulez vraiment un film de monstre marin, regardez plutôt Les Dents de la mer.

  2. Louisa Moore - Screen Zealots
    2.5/5via TMDb

    Plongeant tête baissée dans le genre avec tout l’enthousiasme que les fans peuvent espérer, le film d’horreur/catastrophe « Sous Paris » est parfois kitsch et souvent absurde, mais il s’impose néanmoins comme une contribution solide au genre des films de requins tueurs. Ce n’est peut-être pas un chef-d’œuvre au sens classique du terme, mais il ne décevra pas par son audace à explorer toutes les possibilités offertes par le concept aux amateurs de films de monstres.

    De nos jours, Paris se prépare à accueillir les Championnats du monde de triathlon sur la Seine. Un grand nombre d’athlètes sont attendus pour participer aux épreuves de natation dans le fleuve, mais un problème de taille se profile. Sophia (Bérénice Bejo), une brillante biologiste marine au passé tragique, apprend de Mika (Léa Léviant), une militante écologiste, qu’un grand requin vit dans les profondeurs du fleuve. Afin d’éviter un véritable bain de sang, elles s’allient à Adil (Nassim Lyes), le commandant de la police fluviale de la Seine, pour empêcher le carnage.

    L’idée de départ est plutôt géniale, même si la science qui la sous-tend est (pour la plupart) risiblement invraisemblable. Divertissante, l’histoire s’enlise cependant dans un message écologique excessif. Le film prêche la bonne parole sur le réchauffement climatique et présente l’homme comme le véritable ennemi, à tel point qu’on a parfois l’impression d’assister à un projet sponsorisé par Greenpeace. Mais l’engagement du réalisateur Xavier Gens envers son message est admirable et confère une certaine sincérité à un postulat de départ pour le moins absurde.

    Le film trouve un juste équilibre entre l’horreur classique et le film catastrophe, mêlant les deux de façon satisfaisante. On y retrouve quelques moments typiques des films de série B (avec des dialogues ringards et enfoncer des portes ouvertes comme « Il y a des requins à Paris ! »), mais Gens évite la bêtise crasse de franchises comme « Sharknado ». C’est absurde, certes, mais aussi plein de suspense et de frissons.

    Les scènes d’action sont inégales, avec des effets spéciaux qui font très amateur. On y voit un aileron de requin grotesque qui surgit de la rivière et la fend à toute allure, et des plans sous-marins troubles diluent une grande partie de l’action. Mais on y trouve aussi des attaques de requins sanglantes et macabres d’un réalisme saisissant, et le département maquillage a créé des images terrifiantes tout droit sorties d’un cauchemar.

    Si vous parvenez à supporter les passages plus lents d’« Under Paris », vous serez récompensé par une fin étonnamment réussie. À la fois absurde et créatif, moralisateur et palpitant, le film pousse son postulat extravagant là où les fans du genre l’apprécieront.

    Par : Louisa Moore / SCREEN ZEALOTS

  3. 1.0/5via TMDb

    Under Paris fait partie de ces films qui se veulent profonds, mais qui finissent par paraître creux. L’histoire est faible, n’offrant que peu ou pas de véritable message, et les personnages n’évoluent pas de manière à susciter l’empathie. On a l’impression que les réalisateurs avaient une vague idée de ce qu’ils voulaient accomplir, mais que la réalisation a complètement raté sa cible. Le rythme est inégal, avec des scènes qui s’éternisent inutilement, et le récit manque de cohérence.

    Visuellement, le film a ses moments forts. La photographie offre des plans saisissants, et l’on perçoit une tentative de créer une tension par des images dramatiques. Cependant, même ces moments semblent vides, faute d’une histoire solide et de personnages attachants. C’est un cas où le style prime sur le fond : des effets visuels tape-à-l’œil tentent de masquer le manque de profondeur, mais sans y parvenir.

    En fin de compte, Under Paris ne laisse pas grand-chose. Il n’est ni assez divertissant pour marquer les esprits, ni assez stimulant pour susciter la réflexion. Si vous cherchez un film à l’histoire captivante ou à la forte charge émotionnelle, passez votre chemin. C’est un film qu’on regarde une fois et dont on se demande quel était le message des réalisateurs.

Les commentaires sont fermés.

Retour en haut