Hank Thompson a été un joueur de baseball prodige au lycée, mais désormais il ne peut plus jouer. À part ça, tout va bien. Il sort avec une fille géniale, il est barman la nuit dans un bar miteux à New York, et son équipe préférée, donnée perdante, est en train de réaliser une improbable remontée vers le titre. Quand son voisin punk lui demande de s'occuper de son chat pendant quelques jours, Hank ignore qu'il va se retrouver pris au milieu d'une bande hétéroclite de redoutables gangsters.
Synopsis
Notre avis
Pris au piège - Caught Stealing : Darren Aronofsky nous jette dans la mêlée !
Préparez-vous à une plongée inattendue dans les bas-fonds new-yorkais ! En 2025, le maître de l'intensité Darren Aronofsky troque (un peu) ses drames psychologiques pour une comédie noire et un thriller nerveux avec Pris au piège - Caught Stealing. Un casting de rêve, une intrigue rocambolesque : la promesse d'un film qui ne laissera personne indifférent.
L'histoire d'un coup de maître... ou de malchance ?
Hank Thompson (incarné par le charismatique Austin Butler), ancien prodige du baseball dont la carrière a été brisée, mène désormais une vie de barman nocturne dans un bouge new-yorkais. Malgré les apparences, tout semble aller pour le mieux : une petite amie formidable, et son équipe favorite, l'éternelle perdante, est sur le point de réaliser l'impossible. Mais la vie, comme le baseball, est pleine de courbes inattendues. Lorsque son voisin punk lui demande de veiller sur son chat pour quelques jours, Hank se retrouve propulsé malgré lui au cœur d'un échiquier criminel où s'affrontent une bande hétéroclite de gangsters plus redoutables les uns que les autres. De simple gardien de chat à pion involontaire d'une guerre de gangs, le destin de Hank bascule. Pris au piège, il devra user de ruse et de chance pour s'en sortir indemne.
Fiche Technique : Les atouts d'un futur classique ?
| Année de sortie | 2025 |
| Genres | Comédie, Crime, Thriller |
| Réalisateur | Darren Aronofsky |
| Durée | 107 minutes |
| Acteurs Principaux |
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L'avis de la rédaction : Un cocktail détonant et imprévisible
À la rédaction, l'annonce d'un film de Darren Aronofsky dans les genres comédie, crime et thriller a suscité une curiosité palpable. Si Aronofsky est réputé pour ses œuvres sombres et psychologiquement intenses ("Requiem for a Dream", "Black Swan"), cette incursion dans un registre plus léger, bien que toujours teinté de noirceur, est particulièrement excitante.
Le scénario, qui promet un enchaînement de quiproquos et de situations désespérées pour un homme ordinaire, semble taillé pour mettre en lumière la patte du réalisateur : une exploration des limites humaines face à l'adversité, mais cette fois-ci avec une dose d'humour noir et de suspense haletant. Le casting est un autre atout majeur. Austin Butler, après ses performances remarquées, a le potentiel de briller dans ce rôle d'anti-héros malgré lui, tandis que la présence de talents comme Regina King, Zoë Kravitz, Matt Smith et Liev Schreiber garantit des seconds rôles d'une richesse rare. L'arrivée de Bad Bunny et des acteurs russes comme Nikita Kukushkin et Iouri Kolokolnikov suggère une galerie de personnages excentriques et mémorables, typiques des meilleurs films de gangsters avec une touche de comédie.
Nous anticipons un film rythmé, imprévisible, qui jonglera avec brio entre les rires nerveux et la tension palpable. Pris au piège - Caught Stealing s'annonce comme une œuvre audacieuse, capable de surprendre les fans d'Aronofsky tout en séduisant un public plus large en quête d'un thriller criminel intelligent et divertissant. Une véritable pépite en perspective pour 2025, qui pourrait bien redéfinir les frontières du genre.
Pourquoi ne pas manquer Pris au piège - Caught Stealing ?
- Un réalisateur visionnaire : Darren Aronofsky sort de sa zone de confort pour un résultat qui s'annonce explosif.
- Un casting cinq étoiles : Austin Butler en tête, entouré de grands noms et de découvertes intrigantes.
- Un mélange des genres détonant : Comédie noire, suspense et action criminelle garantis.
- Une intrigue originale : L'histoire d'un homme ordinaire plongé dans l'extraordinaire.
Rendez-vous en 2025 pour découvrir si Hank Thompson saura déjouer les pièges de ce monde souterrain. Une chose est sûre : Pris au piège - Caught Stealing promet d'être une expérience cinématographique mémorable.
Casting
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3 réflexions sur “Pris au piège – Caught Stealing”
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Critique complète sans spoilers : https://fandomwire.com/caught-stealing-review/
« Caught Stealing est un film qui ne laisse personne indifférent. Darren Aronofsky démontre une fois de plus sa maîtrise de l’art de créer des expériences marquantes qui résonnent longtemps après le générique.
Austin Butler livre une performance inoubliable, d’une intensité et d’un magnétisme exceptionnels, qui confère à chaque scène une authenticité rare. Si certains choix narratifs sont moins convaincants, ils n’enlèvent rien à la force de ce film, véritable voyage bouleversant au cœur d’un homme déchiré par la vie.
C’est une histoire imparfaite mais puissante, qui mérite d’être vue et analysée avec la même passion qu’Aronofsky déploie dans chacun de ses projets. »
Note : B+
Lorsque des cinéastes cherchent à explorer de nouveaux horizons créatifs en travaillant sur des projets atypiques, ils doivent d’abord s’assurer une préparation minutieuse s’ils veulent réussir ces nouvelles aventures. Certains ont brillamment élargi leur champ d’action en s’attaquant à de telles productions, tandis que d’autres ont malheureusement échoué lamentablement. Rares sont ceux qui se situent entre les deux, mais c’est le cas du dernier film de Darren Aronofsky, une comédie policière à suspense qui réussit sur certains points, mais en laisse d’autres de côté. Se déroulant en 1998, le film raconte l’histoire de Hank Thompson (Austin Butler), un ancien espoir du baseball dont les chances de devenir professionnel ont été anéanties par une grave blessure au genou, le contraignant à accepter un emploi banal de barman à New York. Ce n’est peut-être pas la vie dont il rêvait, mais cela lui permet de payer ses factures et d’assouvir sa deuxième passion : l’alcool. Cependant, sa vie plutôt banale bascule un soir lorsque son voisin louche et marginal, Russ (Matt Smith), lui demande de garder son chat pendant qu’une urgence familiale le rappelle à Londres. Ce service entraîne malgré lui Hank dans les bas-fonds de la vie sordide et criminelle de son voisin. Et, sans s’en rendre compte, Hank se retrouve pris dans un engrenage de vols, de meurtres, de chaos et de policiers corrompus, entouré de cadavres et de menaces imminentes, tout semblant l’accuser. Il est alors contraint de prendre des mesures désespérées pour survivre et échapper à la justice, tout en luttant pour protéger son compagnon félin. Le point de départ est intrigant et gagne en intensité au fil du film. Cependant, le démarrage est un peu lent et le récit, profondément sombre dans son premier acte, laisse perplexe quant à la véritable nature de l’humour. Au fil du film, l’humour promis (et souvent inspiré) fait progressivement son apparition, apportant le répit comique bienvenu qui contrebalance les aspects plus sinistres et résolument plus sombres de l’histoire. Ce développement positif contribue véritablement à sauver le film de lui-même, un changement de ton considérablement renforcé par une galerie de personnages secondaires hauts en couleur, superbement interprétés par une excellente distribution comprenant notamment Regina King, Liev Schreiber, Vincent D’Onofrio, Griffin Dunne, Carol Kane, George Abud et, bien sûr, Tonic le chat. Le film offre également une reconstitution fidèle de la vie dans le New York des années 1990, jusque dans les moindres détails. Considérés dans leur ensemble, ces éléments permettent de comprendre que les efforts du réalisateur pour élargir sa vision ont été couronnés de succès sur certains points, mais moins convaincants sur d’autres. À cet égard, ce film démontre le potentiel du cinéaste pour aborder des projets qui sortent de son registre habituel, mais quelques autres conditions doivent encore être réunies avant qu’il puisse véritablement revendiquer le succès lorsqu’il s’aventure en territoire inconnu.
Lorsque Russ (Matt Smith) demande à son ami Hank (Austin Butler), barman à la vie dissolue, de garder son chat pendant qu’il retourne à Londres s’occuper de son père malade, ce dernier, agacé, accepte. Il est loin de se douter que Russ fréquente des individus peu recommandables et, très vite, Hank doit faire preuve d’une résistance à la douleur sans précédent, d’abord agressé par les Russes, puis par les Hébreux. La police entre rapidement en scène et sa petite amie ambulancière, Yvonne (Zoë Kravitz), doit trouver de nouvelles façons de soigner ses blessures. Et tout ça pour quoi ? Hank n’a aucune idée de qui ils sont, de ce qu’ils veulent, ni même où ils veulent. Ce n’est que lorsque le Britannique à la chevelure hérissée réapparaît que les choses pourraient commencer à s’éclaircir… mais j’en doute fort ! Malgré le fait que Butler se fasse presque constamment tabasser – souvent vêtu seulement de son caleçon Calvin Klein – il parvient à insuffler un charisme fou à cette comédie policière loufoque. Certes, le film prend de grandes libertés avec la science médicale et le hasard intervient plus souvent qu’on ne pourrait s’y attendre, mais il s’agit d’un film d’action-aventure solide, sanglant et violent, mais néanmoins divertissant malgré son côté sombre. Les irrésistibles hébreux hassidiques (Liev Schreiber et Vincent D’Onofrio) refusent de conduire le jour du sabbat, mais porter des armes ? Apparemment, c’est autorisé ! On croise un homme de main maniaque aux traits de chimpanzé enragé et la duplicité est omniprésente avant un dénouement assez prévisible, mais néanmoins plaisant à savourer à mesure que les catastrophes s’accumulent et que le naïf « Hank » découvre qu’il est un lointain cousin de « John Wick ». Il y a un chat et un pansement, mais aussi un avertissement de la Société américaine de protection des animaux à la fin, ce qui prouve que le film peut aussi jouer la comédie. C’est un peu convenu, mais ça ne s’éternise pas et ça nous montre bien que Butler n’est pas qu’un joli visage.