Dans un futur proche, les participants du jeu télévisé Running Man sont traqués en direct par des chasseurs professionnels. Ils doivent survivre 30 jours sous les yeux d’un public avide de violence. Ben Richards, prêt à tout pour sauver sa fille malade, est forcé de participer par un producteur impitoyable. Mais son courage et sa révolte feront de lui le favori du public… et la pire menace du système.
Synopsis
Notre avis
Running Man (2025) : Le Jeu de la Survie Réinventé par Edgar Wright
Préparez-vous à une course contre la montre haletante ! En 2025, le monde du cinéma s'apprête à redéfinir les codes du thriller dystopique avec une nouvelle adaptation explosive de Running Man. Sous la direction audacieuse d'Edgar Wright et portée par un casting de stars, cette version promet de nous plonger dans un futur où le divertissement est synonyme de survie, et la justice une illusion télévisée.
Synopsis : Quand la Télé-réalité Devient Mortelle
Dans un futur proche, la frontière entre divertissement et barbarie s'est estompée. Le jeu télévisé le plus populaire, Running Man, met en scène des participants traqués en direct par des chasseurs professionnels, devant un public avide de violence. L'objectif ? Survivre 30 jours, une prouesse presque impossible. Nous suivons Ben Richards (Glen Powell), un homme désespéré, forcé de participer pour sauver sa fille gravement malade. Poussé dans cette arène mortelle par un producteur impitoyable, Richards se retrouve au cœur d'un spectacle macabre. Mais son courage indomptable et sa révolte inattendue vont faire de lui le favori du public… et la pire menace pour le système corrompu qui le contrôle.
Fiche Technique : Un Casting de Rêve pour une Vision Unique
- Année de sortie : 2025
- Genres : Action, Science-Fiction, Thriller
- Réalisateur : Edgar Wright
- Acteurs principaux :
- Glen Powell
- Colman Domingo
- Josh Brolin
- William H. Macy
- Lee Pace
- Michael Cera
- Emilia Jones
- Daniel Ezra
- Jayme Lawson
- Sean Hayes
- Durée : 133 minutes
Notre Avis : Le Choc des Genres et des Talents
L'annonce d'un Running Man version 2025, orchestré par Edgar Wright, a fait l'effet d'une bombe ! La rédaction, après avoir scruté les échos et imagin
...iné ce que cette alliance promet, ne peut qu'anticiper un choc cinématographique
Casting
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6 réflexions sur “Running Man”
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Critique complète sans spoilers sur movieswetextedabout.com/the-running-man-movie-review-a-lot-of-running-for-an-underwhelming-finish-line/
« Running Man » n’exploite pas pleinement le potentiel qu’Edgar Wright et l’œuvre originale laissaient entrevoir, même s’il met efficacement en valeur le talent et le charisme de Glen Powell et aborde des thèmes qui auraient pu et dû être percutants.
La répétition narrative, l’exposition inutile de ses messages et une fin insatisfaisante l’empêchent de devenir un thriller dystopique mémorable. C’est un divertissement correct et acceptable, mais il lui manque l’impact et la portée qu’il promettait.
Il nous reste l’écho d’une vérité indéniable : même dans le spectacle le plus truqué et le plus prédateur, la flamme de l’espoir et de la rébellion ne peut être ni télévisée, ni achetée, ni réduite au silence.
Note : C+
Sa jeune fille ayant besoin de médicaments essentiels que lui et sa femme ne peuvent se permettre, « Richards » (Glen Powell) s’inscrit à l’un des jeux télévisés les plus impitoyables. S’il survit trente jours, il gagnera une fortune et pourra vivre comme un roi avec sa famille. Bien sûr, il comprend vite que la compétition est féroce, comme le fait clairement comprendre « Killian » (Josh Brolin), le patron de l’émission. Ce sera une épreuve brutale : les participants sont incités à le dénoncer pour toucher une prime, afin que les hommes de main ou les « chasseurs » puissent venir l’éliminer. Ce n’est pas vraiment un ninja du genre à se battre. C’est plutôt un homme bien, sportif et père de famille ; alors, quelles sont ses chances de s’adapter et de survivre face à la trahison et aux balles ? Le film commence de façon plutôt prometteuse, et comme toujours, Powell est parfaitement conscient que son charme à l’écran repose en grande partie sur sa propension à porter (ou non) une simple serviette de bain. Mais une fois l’aventure lancée, l’ensemble m’a beaucoup trop rappelé une production « Hunger Games », avec ses caméras de télévision à distance et la retransmission télévisée en direct et enthousiaste de « Bobby T » (Colman Domingo). On y aperçoit furtivement William H. Macy, un caméo qui aurait pu être interprété par n’importe qui. Et si vous avez l’œil, vous remarquerez peut-être Sandra Dickinson, qui, avec Michael Cera, tente d’apporter un soutien moral bienvenu à notre fugitif. « Richards » gagne de l’argent pour chaque meurtre et pour chaque jour de survie, ce qui reflète le style de progression, à la manière d’un jeu vidéo, de ces aventures : chaque niveau est plus dangereux et lucratif que le précédent, et Richards ressemble de plus en plus à John Wick. Quant au sentiment de menace ? Bon, ça ne résiste pas vraiment à une succession interminable d’effets spéciaux numériques prévisibles, et il est fort possible que Powell ne soit pas le meilleur choix pour le rôle. Il est agréable à regarder et charismatique, certes, mais il n’est pas convaincant à aucun moment, même lorsque l’action s’intensifie. Brolin et Domingo ne sont pas plus convaincants et surjouent. On pourrait facilement raccourcir le film d’une demi-heure sans altérer l’essence de l’histoire originale de Stephen King, et je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il était sorti trop près de « Marcher vers un long chemin », un film au concept similaire mais à la réalisation bien meilleure. Il se laisse regarder, mais je ne suis pas sûr de m’en souvenir davantage que de la version plus statique et tournée en studio avec Schwarzenegger, sortie en 1987.
Un remake/une réadaptation plutôt amusant et divertissant, porté par une excellente performance de Glen Powell et des scènes d’action réussies. La simple présence de Josh Brolin rend le film convaincant, même si son personnage est peu développé et n’apparaît pas beaucoup à l’écran. Rien de révolutionnaire, mais à voir. **3,75/5**
Il y a souvent une excellente raison pour laquelle on dit qu’un film est « adapté » d’une œuvre littéraire.
Ce fut le cas du film « Running Man » de 1988. Habilement adapté du roman de Stephen King, il a condensé une histoire beaucoup plus longue en un film divertissant et facile à regarder.
Malheureusement, ce qui a été maintes fois présenté comme un avantage, à savoir une adaptation plus fidèle de l’œuvre de King, est tout sauf cela. C’est un film interminable, parfois profondément ennuyeux, qui manque cruellement de rythme et de direction. Pire encore, son récit est dépourvu de profondeur et d’esprit, et les personnages ressemblent davantage à des caricatures. Sans surprise, il est aussi très engagé. Qui ne l’avait pas vu venir ?
Le résultat est un film que j’ai personnellement trouvé tellement fastidieux et ennuyeux que j’ai fini par revoir l’original, bien plus réussi, pour me remonter le moral.
En résumé, interminable, sans rythme ni direction, avec une narration pauvre et des personnages caricaturaux. Mon conseil : si vous découvrez cette histoire, regardez plutôt le film original de 1988. Il est bien meilleur que cette version ratée.
### **Critique : *Running Man (2025)****
**Note : 7/10*
Comparer un remake au classique de 1987 avec Arnold Schwarzenegger est un exercice périlleux. L’original est une satire culte, musclée et outrancière des médias et de l’autoritarisme des années 80, où les jeux de mots fusent. L’adaptation de 2025, avec justesse, ne cherche pas à l’imiter. Elle reprend le roman dystopique original de Stephen King (sous le pseudonyme de Richard Bachman) et le concept central d’un jeu télévisé mortel – où des condamnés fuient pour sauver leur peau, traqués par des célébrités – et l’intègre à une intrigue moderne et élégante. Le résultat est un thriller étonnamment haletant et engagé, qui réussit en grande partie par ses propres moyens, même s’il ne peut échapper à l’ombre imposante de son prédécesseur.
**Points forts (et différences radicales) de la version 2025 :**
* **Ambiance et ton :** Oubliez le spectacle criard et illuminé au néon. Cette version est un **thriller de survie réaliste, haletant et véritablement stressant**. L’accent est mis sur des courses-poursuites claustrophobiques, des stratégies d’évasion ingénieuses et la torture psychologique d’être traqué. Elle troque les gladiateurs caricaturaux du film original contre des chasseurs plus crédibles, dotés de technologies avancées, et un jeu qui ressemble à un sinistre événement national sur les réseaux sociaux.
* **Commentaire social :** Alors que le film de 1987 satirisait les jeux télévisés et la culture télévisuelle, la version 2025 offre une critique acerbe du **divertissement algorithmique, du capitalisme de surveillance et de la culture des influenceurs**. L’émission « Running Man » est un hybride TikTok/Twitch qui a mal tourné, où l’approbation du public et l’engagement viral déterminent le sort des candidats. Le résultat est d’une plausibilité effrayante.
* **Le Protagoniste :** Notre nouveau Ben Richards n’est pas un super-flic invincible. C’est un homme ordinaire, désespéré et débrouillard, interprété avec un mélange poignant de vulnérabilité et de ténacité. Son combat ressemble davantage à une lutte pour la survie qu’à une révolution solitaire, ce qui rend les enjeux plus immédiats et personnels.
**Ses faiblesses par rapport à l’original :**
* **Le manque de charisme :** C’est le compromis inévitable. Le nouveau film manque de la bravade iconique et de la folie mémorable de l’original. On ne retrouve pas l’équivalent du fameux « Voici Sub-Zero… Maintenant, zéro pointé ! » ni un méchant aussi délicieusement cabotin que Killian, incarné par Richard Dawson. Les antagonistes de la version 2025 sont certes sinistres et manipulateurs, mais ils ne sont pas aussi divertissants.
* **Une expérience sombre :** C’est un film beaucoup plus sérieux. L’humour noir et la satire mordante du film original cèdent la place à une atmosphère angoissante et implacable. Vous n’en ressortirez pas triomphant, mais plutôt avec le sentiment d’avoir échappé de justesse à un panoptique numérique. Pour les nostalgiques du film original, cela peut être une déception.
**Verdict :**
Si vous vous attendez à une redite nostalgique des répliques cultes d’Arnie et des scènes explosives, vous serez **profondément déçu**. En revanche, si vous l’acceptez comme une **réinvention complète** qui utilise le même postulat pour raconter une histoire différente à une autre époque, vous découvrirez un film réussi et captivant.
Il s’impose comme un thriller dystopique puissant, **noté 7/10** : haletant, intelligemment modernisé et visuellement original. Le film comprend que les horreurs d’aujourd’hui sont moins liées aux dictateurs du cinéma qu’à l’omniprésence des écrans et à la cruauté collective. Le film de 1987 est un classique emblématique des excès des années 80 ; la version de 2025 est une mise en garde élégante et paranoïaque pour l’ère numérique. Ce sont deux victoires très différentes.
Oh mec… arrête-toi au crash d’avion. Le gars qui court est doué en course à pied. Beau talent, comme ce type qui transporte des marchandises. Il y a plein de déménageurs ces temps-ci. Il aurait dû l’appeler Marathonien.