Fin du XVIIIe siècle. Victor Frankenstein, scientifique visionnaire et ambitieux, se consacre corps et âme à un projet dément : recréer la vie à partir de restes humains, et ainsi remporter sa conquête obsédée de la mort. Financé par un mécène aux obscures motivations, Victor finit par donner vie à sa créature. Mais, au lieu de l’aimer comme un fils, il la rejette et l’enferme. Rejetée et meurtrie, celle-ci finit par se retourner contre lui.
Synopsis
Notre avis
Frankenstein (2025) : L'Épopée Gothique de Guillermo del Toro
Préparez-vous à plonger dans les abysses de l'ambition humaine et de la création monstrueuse. En 2025, Guillermo del Toro, le maître incontesté du fantastique sombre et poétique, nous offre sa vision très attendue de Frankenstein. Cette nouvelle adaptation promet de raviver la flamme du mythe de Mary Shelley avec une intensité dramatique et visuelle rarement égalée. Un rendez-vous cinématographique qui s'annonce déjà comme un événement majeur pour les amateurs de drame fantastique et d'horreur.
Rendez-vous est donc pris pour 2025, où la vision
Réalisé par :
Guillermo del Toro
Produit par :
J. Miles Dale, Guillermo del Toro, Scott Stuber
Casting
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Voir aussi :
10 réflexions sur “Frankenstein”
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Critique complète sans spoilers sur fandomwire.com/frankenstein-review/
« Frankenstein est un film puissant et viscéral qui confirme le talent de Guillermo del Toro pour créer une atmosphère et des émotions fortes.
Grâce à la performance transcendante de Jacob Elordi dans le rôle de la Créature et à un travail d’équipe exceptionnel, le film transforme le récit légendaire en une méditation profonde et complexe sur la faillibilité humaine et la terreur du rejet. C’est une expérience visuelle et thématique qui exige patience et un investissement personnel, intellectuel et émotionnel.
D’une violence choquante, c’est incontestablement l’un des films les plus importants de l’année. La collaboration de génies devant et derrière la caméra donne naissance à un long métrage qui nous confronte à une vérité indéniable : l’histoire de Frankenstein ne parle pas de la création d’un monstre ; elle parle du défi éternel et nécessaire de reconnaître notre propre humanité chez ceux que nous rejetons. »
Note : A-
Oscar Isaac livre ici sa meilleure performance, incarnant un scientifique obsessionnel, déterminé à prouver qu’il peut vaincre la mort par la science. Fils d’un médecin renommé mais brutal (Charles Dance), il est encore plus convaincu de sa vocation par la mort soudaine de sa mère. Ses théories révulsent la société, mais le riche « Harlander » (Christophe Waltz) accepte de financer ses expériences jusqu’à ce qu’il espère en être le aboutissement logique. Désormais reclus dans son château isolé, et se nourrissant littéralement de pièces détachées trouvées dans les cimetières et les morgues, il attend l’orage qui pourrait bien donner vie à Jacob Elordi. Le problème pour le baron est qu’il est déçu par sa création et ignore totalement qu’elle lui ressemble beaucoup, comme un père. Emprisonné dans une cave, le « monstre » se lie d’amitié avec « Elizabeth » (Mia Goth), touchée par son terrible sort. Mais avant qu’elle ne puisse lui venir en aide, un terrible incendie se déclare, s’engageant dans un jeu du chat et de la souris entre la créature et son créateur. Ce jeu les mènera jusqu’aux confins des étendues glacées, où un vaisseau d’exploration est pris au piège des glaces – là où notre histoire commence et se termine. Isaac s’approprie avec brio son rôle de mégalomane obsessionnel, et le soin apporté à la conception visuelle transforme ce simple film de science-fiction en une histoire d’amour complexe, riche en dilemmes moraux, en haine et en dégoût. Quant à Elordi, il rappelle Christopher Lee dans ce rôle, mais avec une plus grande finesse d’interprétation. Vers la fin, son personnage acquiert une conscience plus développée et une personnalité plus affirmée. Il parvient à retranscrire avec justesse le conflit intérieur, à la fois frustré et confus, de son personnage, même si son jeu reste assez sobre. Bien que l’on retrouve des points communs avec les versions précédentes de cette histoire, celle-ci lui insuffle une personnalité bien plus riche et, à bien des égards, plus justifiée. Je l’ai vue passer à toute vitesse. À voir absolument au cinéma si possible, même si Netflix semble avoir considérablement limité sa diffusion en salles, car le petit écran risquerait d’altérer son esthétique, son ambiance gothique et sa subtilité émotionnelle.
Je suis arrivé à la 44e minute. La dernière heure et 45e minutes sont moins geignardes et les accents sont moins prononcés. Mauvais Phare. Jurons à Wick 4.
Je suis allé au restaurant et ils passaient ce film comme si c’était un film sérieux. On ne pouvait pas passer à travers le faisceau du projecteur. Je voyais mes cheveux dans la fente de l’écran. Heureusement que je n’ai pas vu tout ça au cinéma. J’ai regardé le début plus tard pour voir ce que j’avais raté et je n’ai pas été content.
Mia Goth touchant sa blessure. Bien. J’espérais mieux de ce trésor. L’Esprit de la Forêt apprend à lire. Bien. Victor en fait trop dans son personnage et à l’écran. Fr-long-bullshit-stein.
Pourquoi la créature est-elle un beau gosse ? POURQUOI ?
Netflix a une obsession pour le sex-appeal ces derniers temps, même pour Ed Gein, et je ne comprends pas.
Comme tous les films de GDT, il est visuellement captivant, et j’irais même jusqu’à dire que son langage visuel rivalise avec celui de Tim Burton. Ce film est un régal pour les yeux, un véritable festin visuel dans quasiment chaque scène.
On y trouve d’excellentes performances, notamment parmi les seconds rôles : Charles Dance, Christoph Waltz et David Bradley en particulier.
Le vrai problème, c’est que beaucoup d’éléments du livre sont omis ou réinterprétés. Si vous appréciez l’histoire telle qu’elle est écrite, vous serez probablement un peu déçu, comme je l’ai été.
D’ailleurs, lisez le livre. Il est excellent.
Guillermo del Toro insuffle une nouvelle vie à Frankenstein avec une profondeur et une atmosphère exceptionnelles. L’univers est sombre et gothique, mais jamais dénué de compassion. Les interprétations sont bouleversantes, notamment dans la façon dont elles expriment la solitude de la créature et son désir ardent d’être comprise.
Quelle entrée en matière terrifiante pour ce film, et quelle horreur de voir ce qui se déroule sous nos yeux !
Mia Goth est une actrice hors pair, et plus on est témoin de sa justesse, plus elle donne de profondeur à chaque personnage. Elle est tout simplement incomparable.
Les images sont d’une beauté spectaculaire et colorée, et les teintes sombres confèrent à chaque plan une magnifique dimension gothique et macabre, créant un ensemble harmonieux.
Une nouvelle perspective se révèle, celle de la solitude, du traumatisme et du désir ardent de vivre pleinement cette vie. Des leçons de vie sont apprises et vécues, même si ce n’est que trop brièvement, puis, une fois de plus, l’inévitable quête à travers la solitude reprend.
Une version magnifiquement envoûtante d’un conte que j’ai adoré et que j’attendais depuis des années, sous toutes ses formes. Un incontournable pour les amateurs de littérature gothique, et plus particulièrement pour les fans de Frankenstein.
Quel film formidable ! Un chef-d’œuvre incontestable, sans le moindre défaut. Une réalisation magistrale. Sans propagande ni absurdités. La meilleure version de Franskenstein !
« Une idée, une sensation, s’est imposée à moi. Le chasseur ne haïssait pas le loup. Le loup ne haïssait pas le mouton. Mais la violence semblait inévitable entre eux. Peut-être, pensais-je, était-ce ainsi que va le monde. Il vous traquerait et vous tuerait simplement pour ce que vous êtes. »
**Frankenstein** (2025) est un véritable bijou. Il m’a beaucoup rappelé l’original et le lien entre l’humain et le monstrueux est parfaitement rendu dans le scénario. La photographie et le montage servent parfaitement cette histoire.
Pourquoi est-ce toujours les femmes qui humanisent ce que les autres perçoivent comme dangereux ? Mia Goth incarne Elizabeth avec brio et elle correspond parfaitement au genre gothique. J’ai adoré la façon dont ils ont montré les interactions de chaque personnage avec lui, comment l’un l’humanise (pronom : il) et l’autre le déshumanise (pronom : cela).
Certains passages étaient un peu trop explicites. Mais je passe outre pour le pur plaisir et l’émotion que le film a suscités en moi. Si vous me demandez si j’ai pleuré, faites comme si vous me connaissiez. Vous savez que oui.
Bien sûr, je ne taris pas d’éloges sur Oscar Isaac, quel que soit son rôle. Il donne vie à ses personnages avec un tel talent que je regarderais un film où il regarde de la peinture sécher. Je n’avais pas remarqué la présence de Jacob Eldori avant le générique, et bravo à lui pour son interprétation convaincante du fils de Frankenstein. Je le reverrai sans hésiter !
« Frankenstein », l’œuvre épique de Mary Shelley, est avant tout une mise en garde contre l’orgueil scientifique de l’homme, qui défie Dieu et la nature.
Commençons par dire que ce film est, à bien des égards, plus que correct. Le jeu des acteurs est, pour la plupart, remarquable, tout comme les effets spéciaux des créatures. Force est de constater, cependant, que ce film ne ressemble que très vaguement au roman de Shelley.
Le cœur de cette histoire, à mon sens, réside dans une relation père-fils dysfonctionnelle. La relation ratée de Victor Frankenstein avec son propre père se reflète dans le traitement insensible, voire cruel, qu’il inflige à son fils adoptif, la créature qu’il fait exister.
Est-ce un mal ? Cela dépend du point de vue. En tant que fervent admirateur de Shelley (j’étais d’ailleurs en train de relire « Frankenstein » au moment de la sortie du film), j’ai trouvé le film un peu décevant.
La relation entre la créature et Frankenstein est nettement moins complexe que dans le roman. La créature du livre est un personnage tragique, finalement attachant, mais aussi capable d’une grande ruse et d’une cruauté considérable. Ces aspects de sa personnalité sont atténués dans cette adaptation. Victor Frankenstein, quant à lui, apparaît davantage comme un homme ayant commis une erreur de jugement terrible et irrévocable, et désormais prisonnier de son destin, plutôt que comme un être ouvertement cruel et insensible.
En résumé, « Frankenstein » ne ressemble que très superficiellement à l’œuvre remarquable de Shelley. C’est un film correct, cela ne fait aucun doute, mais il doit être vu indépendamment du roman. Le message sous-jacent s’en éloigne quelque peu. Certes, la relation établie entre Frankenstein et sa créature est moins subtile. Néanmoins, il mérite d’être vu.
« Frankenstein », l’œuvre épique de Mary Shelley, est avant tout une mise en garde contre l’orgueil scientifique de l’homme, qui défie Dieu et la nature.
Commençons par dire que ce film est, à bien des égards, plus que correct. Le jeu des acteurs est, pour la plupart, remarquable, tout comme les effets spéciaux des créatures. Force est de constater, cependant, que ce film ne ressemble que très vaguement au roman de Shelley.
Le cœur de cette histoire, à mon sens, réside dans une relation père-fils dysfonctionnelle. La relation ratée de Victor Frankenstein avec son propre père se reflète dans le traitement insensible, voire cruel, qu’il inflige à son fils adoptif, la créature qu’il fait exister.
Est-ce un mal ? Cela dépend du point de vue. En tant que fervent admirateur de Shelley (j’étais d’ailleurs en train de relire « Frankenstein » au moment de la sortie du film), j’ai trouvé le film un peu décevant.
La relation entre la créature et Frankenstein est nettement moins complexe que dans le roman. La créature du livre est un personnage tragique, finalement attachant, mais aussi capable d’une grande ruse et d’une cruauté considérable. Ces aspects de sa personnalité sont atténués dans cette adaptation. Victor Frankenstein, quant à lui, apparaît davantage comme un homme ayant commis une erreur de jugement terrible et irrévocable, et désormais prisonnier de son destin, plutôt que comme un être ouvertement cruel et insensible.
En résumé, « Frankenstein » ne ressemble que très superficiellement à l’œuvre remarquable de Shelley. C’est un film correct, cela ne fait aucun doute, mais il doit être vu indépendamment du roman. Le message sous-jacent s’en éloigne quelque peu. Certes, la relation établie entre Frankenstein et sa créature est moins subtile. Néanmoins, il mérite d’être vu.