Depuis la mort de Don Vito Corleone, son fils Michael règne sur la famille. Amené à négocier avec la mafia juive, il perd alors le soutien d'un de ses lieutenants, Frankie Pentageli. Échappant de justesse à un attentat, Michael tente de retrouver le coupable, soupçonnant Hyman Roth, le chef de la mafia juive. Vito Corleone, immigrant italien, arrive à New York au début du siècle ; très vite, il devient un des caïds du quartier, utilisant la violence comme moyen de régler toutes les affaires. Seul au départ, il bâtit peu à peu un véritable empire, origine de la fortune de la famille des Corleone.
Synopsis
Notre avis
Le Parrain, 2e partie : L'Épopée Tragique d'un Empire Familial
Plongez au cœur des arcanes du pouvoir et de la trahison avec Le Parrain, 2e partie (The Godfather Part II), une fresque cinématographique qui ne se contente pas de prolonger l'histoire, mais l'approfondit avec une audace narrative rarement égalée. Sorti en 1974 sous la houlette magistrale de Francis Ford Coppola, ce film nous transporte dans une double chronologie fascinante. D'un côté, nous suivons Michael Corleone (incarné par un Al Pacino glacial et tourment
Réalisé par :
Francis Ford Coppola
Produit par :
Francis Ford Coppola
Titre original :
The Godfather Part II
Casting
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4 réflexions sur “Le Parrain, 2e partie”
Les commentaires sont fermés.
C’est de loin le meilleur film de tous les temps ! Encore meilleur que le premier Parrain !
Une suite digne du premier film. Plus méditative et posée, elle offre une profondeur philosophique supérieure à celle de son prédécesseur légendaire. Les jeux et les discussions en coulisses remplacent les sautes d’humeur dramatiques des personnages principaux et les échanges de tirs.
Ce deuxième opus poursuit l’histoire de Michael Carleone dans le rôle du Parrain et enrichit le récit familial avec des scènes de la formation du jeune Vito Andolini et de sa fuite vers l’Amérique. Le choix difficile du jeune Don, l’expansion de son influence, lui ouvre de nouveaux horizons, mais lui attire aussi de nouveaux ennemis. L’argent et le pouvoir s’accompagnent toujours de grandes tentations ; il faut donc rester sur ses gardes. Car le coup de poignard dans le dos peut venir de celui ou celle à qui on s’y attend le moins…
S’appuyant sur le premier tome, cette adaptation par le scénariste Mario Puzo et le réalisateur Francis Ford Coppola développe l’histoire du nouveau Don, « Michael » (Al Pacino). Ses tentatives d’expansion, et dans une certaine mesure de légitimation, des entreprises familiales le conduisent à s’associer au fourbe « Hyman Roth » (Lee Strasberg) à Cuba ; il est victime de trahisons, de tentatives d’assassinat et mène un combat qui semble perdu d’avance pour préserver l’unité de sa famille, tout en se livrant à de nombreuses manipulations machiavéliques. Un fil narratif parallèle tout aussi important décrit comment son père, « Vito » (Robert De Niro), a accédé au pouvoir après avoir fui la Sicile suite au meurtre de sa famille par « Don Ciccio ». Les personnages principaux étant désormais bien établis, l’intrigue se déploie d’emblée avec un ensemble solide et complexe d’histoires interconnectées, centrées sur les personnages. La distribution, remarquable, porte cette histoire avec brio ; Robert Duvall et Diane Keaton, respectivement dans les rôles du conseiller et de l’épouse, se distinguent particulièrement. Le souci du détail, allié à la musique immédiatement reconnaissable de Nino Rota, contribue grandement à la force de ce récit poignant des efforts de Michael pour perpétuer (et honorer) l’héritage de son père, avant de perdre toute trace de sa propre intégrité, autrefois prédominante. Le film est long et l’absence de Brando se fait sentir, mais Pacino est magistral dans le rôle de ce personnage de plus en plus impitoyable et isolé, voire solitaire. À mon avis, il est tout aussi réussi que « Le Parrain » (1972).
Ce film de gangsters, formaté à la sauce hollywoodienne, n’est pas aussi pathétique que le premier ou le troisième opus, tout simplement parce qu’il est tellement ennuyeux et mal réalisé qu’il est impossible de rester éveillé jusqu’au bout.
En gros, ce ne sont que des scènes où des gens font les malins ou se font tuer, sans aucun intérêt.
Si vous cherchez une intrigue, laissez tomber. Il n’y en a pas. C’est un vrai fouillis. À la fin, le chef de la mafia semble être en proie à un profond conflit intérieur, hésitant à tuer son frère.
Pourquoi ? Mystère. Rien de tout cela n’a de sens pour ceux d’entre nous qui ne sont pas dotés de pouvoirs paranormaux.
Il semble aussi y avoir une histoire de vengeance, mais on ne saura jamais pourquoi, qui, ni quoi. C’est juste un navet mal réalisé et mal écrit.
Au moins, ça soigne l’insomnie, ce qui explique sa note de 2 au lieu de 1.